My Motorway letter...Lettres dictées en roulant sur l'autoroute A9...

- I - La FAMILLE : Les 8 Enfants de mon Père :

- II - La VITICULTURE du Sud de France :

- III - L'AGRICULTURE et la CORRUPTION :

- IV - L'HISTOIRE du délit d'Amour :


La Viticulture du Sud :


Ce que n'est plus la viticulture du Sud de France...


Ce qu'est devenue la viticulture industrielle...

LE MONDE DE LA VITICULTURE LANGUEDOCIENNE

C’est un monde "Oh culte, orage, oh désespoir, oh rentabilité inconnue !" Le culte de la vigne est devenu dans le Languedoc, une religion intégriste agissant comme une secte maffieuse, bien en dehors des règles économiques .

Pourquoi fait-on que du vin dans le Languedoc ? Non pour répondre à une demande actuelle du marché, et encore moins pour une demande potentielle d’avenir, mais parce nos parents le faisaient, comme leurs grands-parents, qui le tenaient eux mêmes de leurs ancêtres qui l’avaient appris il y a 20 siècles des romains. Mais si auparavant, la vigne etait une culture comme une autre, depuis environ 1800, c'est un tsunami de vigne qui a défèrlé sur le Languedoc, exterminant toutes les autres cultures, sur les terres et dans l'esprit des agriculteurs du sud. Ceux-ci partirent à la recherche de la fortune, que promettait la forte demande de vin entrainé par l'industrialisation de l'Europe. L'economie et le climat s'en ressentirent. La vigne imposant la pensée monotheïste dans l'economie agricole du sud, il ne faut pas s'etonner du manque d'avenir qui heurte de plein fouet cette profession.

Pourquoi les romains avaient-ils besoin de vignes ? Parce que c’était le carburant des légions ! Le légionnaire romain, capable de marcher des heures entières, des journées entières et des mois entiers, puis d’aller se battre, avait besoin d’une “petite aide psychologique”, tout comme nos sportifs, "à l’insu de leur plein gré", ont besoin de certaines substances appelées pudiquement “vitamines”. Le vin alimentait ces machines de guerre bien dressées, tout comme la potion magique aide Asterix, et les empêchaient de penser. Beaucoup de légionnaires, buvant chacun beaucoup de vin, cela impliquait une très forte consommation donc créait une forte demande. La région de Narbonne, était la province narbonnaise romaine propice à la culture de la vigne et on y vit les ceps s’étendre le long des voies romaines, de la Via Domitia à la vallée du Rhône, et sur le pourtour méditerranéen. Partout ou s'implantaient les légions au cours de leurs conquêtes, s'installait aussi la vigne. Il était plus simple de s'approvisionner sur place que d'avoir des longs délais de livraison. Les services de messageries rapides Calberson n'existant pas encore ! La vigne poussait le long des voies romaine, tout comme les réservoirs d’eau jalonnaient les voies ferrées de la conquête de l’ouest américaine !

Plus tard, on se servit du vin pour la même raison : en France, on fournissait de hautes doses à l’armée, lors de la colonisation où de la grande guerre, afin que les soldats deviennent des machines obéissantes et non pensantes. Dans la marine, comme il est difficile de faire pousser de la vigne à chaque coins de vague, il y eut heureusement la découverte des colonies. Dans les îles du sud, un substitut alcoolique concentré fut trouvé : le rhum. On peut se demander si les guerres auraient eu lieu si on n’avait pas drogué nos combattants la sorte ! Je ne sais pas si “l’amour de la patrie” eut été simplement suffisant pour que nos poilus acceptent de supporter les souffrances et les boucheries qu’ils ont vécues.

Droguer les combattants est une habitude. Depuis la guerre de 40, les USA et les pays de l’Est ont développé d’intenses recherches afin d’essayer de prendre la maîtrise de l’autre à travers les drogues. Le L.S.D. est issu de ces recherches et aurait été fourni à la jeunesse américaine, pour tester son pouvoir d’anihilation de la personnalité. Ces recherches ont parallèlement profité à tout le système sectaire naissant : Rhon Hubbart, créateur de la scientologie, était un de ces chercheurs, qui a détourné à des fins personnelles, les resultats des recherches sur les manipulations mentales sur lesquelles il travaillait, en tant qu'officier, au sein de l’armée américaine, durant les années 50.

Le rêve de nos apprentis despotes, était de pouvoir arroser le pays adverse, d’un produit rendant aussitot tous habitants gentils et surtout bien serviles. On retrouve ce besoin de falsifier la nature, dans les spectacles grotesques des corridas, où taureaux et chevaux sont lâchement drogués, ainsi que les toréadors gavés de haschich, la drogue de la secte hindoue des Haschischins d’où fut tiré notre mot “assassin”.

Le vin fut un élément important de l'industrialisation de notre pays vers 1800 à 1950 environ. Le vin était le syndicat des ouvriers des manufactures. Grâce à lui on pouvait imposer des rythmes de travail important sans contestation. Les ouvriers travaillaient au moins six jours par semaine, jusqu'à 14 H par jour. Dans les années 1955, dans mon livre d'école de "Leçons de choses", il était écrit que les "besoins" d'un travailleur de force (sic), était de 3 litres de vin par jour. On préconisait 2 litres pour un travailleur normal, et autant pour une ouvrière. On retrouve ces normes dans les salaires en nature donnés aux employés viticoles encore dans les années 90 : trois litres de vins par jours pour les hommes et 2 litres pour les femmes. On comprend qu'avec une consommation de trois litres de vin par jour, les ouvriers avait du mal à penser, à se syndiquer ou contester. Je trouve amusant qu'on retrouve ces mêmes chiffres maintenant, non en litres mais en verres, quand on voudrait nous faire croire que le vin est bon pour la santé, preuve de l'influence encore vive des lobbies pinardiers.

Ce fut l'époque des grandes plantations viticoles du Languedoc et de la création de grosses fortune locales. Surtout que l'industrie drapière alors en plein déclin, poussait ses gros entrepreneurs à investir leur fortune vers le nouvel Eldorado de la viticulture. On vit fleurir des châteaux au centre de ces mer de vignes, étalage bien visible de la richesse du propriétaire local.

Mais la richesse n'était pas partagée et ne profitait qu'à un très petit nombre, ce qui devait entraîner l'anéantissement économique du Languedoc. Comme me l'a expliqué un grand économiste Américain, une croissance ne nait que si la richesse circule et n'est pas immobilisée. C'est le contraire qui s'est passé en Languedoc du fait de la maffia des pinardiers : la richesse, extraite par l'impot du travail des autres, n'allait, par ce jeu des subventions, qu'à quelques uns qui thésaurisaient, sans que cet argent ne reparte dans le circuit économique. Donc, c'est le système actuel d'assistanat systematique à outrance, pour un secteur en plein declin, qui a detruit ses emplois sur l'autel d'une soi disant rentabilité ! C'est non seulement inefficace, mais contribue à détruire l'économie locale.

Mais helas, dans la France d'aujourd'hui, ce systeme de subventions viticoles n'a qu'a but purement politique electoraliste et non plus un but de relance economique.

Aujourd'hui ces grandes fortune terriennes sont surprises et pleurent tout le temps, afin de continuer à être perfusés de subventions d'argent public, pour pallier à leurs incompétences, voire à leur inutilité. Comme elles sont encore financièrement puissantes, elles subventionnent les politiques, et on leur accorde en échange un tas d'aides ou subventions, souvent à travers des distillations dites préventives, qui ne font en fait de prévention, que prendre l'argent du travail des contribuables pour le donner à quelques gros viticulteurs inutiles économiquement. C'est pour cela qu'il est inutile et vain de continuer à subventionner la viticulture. La laisser se débrouiller sans aides, en enlevant toutes les charges qui étrangles les vrais viticulteurs, amènera de fait un assainissement du marché et la fin du système actuel, pourri par le grouillement de parasites, plus nocifs encore que les stocks de vins.

Le monde de la viticulture languedocienne peut se diviser en deux groupes :

- La majorité est composée de petits viticulteurs de base .

- L’autre groupe étant constitué des “seigneurs”, que j’aurai tendance à écrire “saigneurs”, car c’est cette minorité richissime qui profite et manœuvre la majorité des petits viticulteurs taillables et corvéables à merci. Cette minorité décide des changements à apporter à la viticulture, changements qui n’ont d’intérêts que pour leur propre portefeuille. N'y sont pris en compte ni l’intérêt du consommateur ni l’intérêt du petit viticulteur et encore moins l'intérêt de la viticulture. Pour aider à faire passer ces modifications et les transformer en loi puis en aides, ces nouveaux nobles du pinard envoient manifester et casser la “piétaille” des petits viticulteurs bien manipulée.

Quand je suis allé m'inscrire aux Jeunes Agriculteurs en 1975, dans le bureau des JA de la chambre d'agriculture de l'aude, l'animateur était en grande conversation avec une personne d'environ 50/60 ans. Je devais le reconnaître plus tard dans un journal comme une figure politique locale. Il était question d'une réunion locale de J.A. qui devait avoir lieu dans la semaine. L'animateur des J.A. expliquait à ce monsieur, qu'il "chaufferait" l'assistance avant l'arrivée du politiques, afin que le public aille dans le sens de l'intervention future de ce grand homme. Ce monsieur repartant, l'animateur lui dit : "Ne ten fais pas on s'arrangera pour qu'ils soient tous d'accord ! ". Je compris instantanément l'immensité du libre choix qui régnait dans le monde agricole local, et sa soi disant indépendance politique....

Vous ne verrez pratiquement jamais dans les manifestations viticole, un de ces gros viticulteur et pourtant, ce sont eux qui vont profiter de la majorité des aides, effacement des dettes, emprunts à taux zéro jamais remboursés, par le biais du système des calaminés agricoles. Le petit viticulteur à qui on a demandé d’aller casser, toujours les péages autoroutiers, ou les voies SNCF, n'aura pratiquement jamais accès à ces aides car trop endetté, donc insolvable. Le “comité d’attribution” de ces prêts et aides composé en majorité des gros viticulteurs, ne leur accordera jamais ces prêts et aides qu’ils se réservent entre eux, mises à part quelques miettes saupoudrées par ci par là. Il est logique que si vous avez déjà deux propriétés viticoles qui vous rapportent beaucoup d’argent, le Crédit Agricole décidera de vous accorder des prêts à taux zéro, par exemple au nom de votre femme, baptisée viticultrice pour l'occasion, alors que le petit viticulteur qui n’arrive pas à payer ses annuités et qui est allé brûler la perception locale, non solvable, n’aura aucun droit. Tout ce que la Crédit Agricole pourra lui conseiller, c’est que sa femme trouve un emploi afin d’apurer ses dettes viticoles. De toute façon, quand on est pris à la gorge comme lui, on a pas l’impertinence de demander à emprunter ! Cela rendant encore plus énervé le petit viticulteur, et il sera bien conditionné pour aller manifester à nouveau !

Il est intéressant de regarder les cibles des manifestations viticoles : L'autoroute, les routes, la SNCF, les biens publics, rarement la DDA et jamais la MSA, le C.A., la chambre d'Agriculture, ni la pléthore d'organisations corporatives agricoles qui sont les vrais responsables du marasme agricole, abritant tous les profiteurs parasites du système.

Qui dit manifestation viticole dit distillations et donc subventions. Qui distille ? En majorité ceux qui ont un gros stock de mauvais vin industriel invendable, c’est à dire ceux qui ont prévu de faire de la bibine à bas prix mais à hauts rendements, destiné à cette distillation. Je me souviens que, ayant des difficultés financières, le chef d’agence du crédit agricole de Montquiers dans l’Aude, m’expliqua qu’il fallait que je replante dans les plaines fertiles, avec des emprunts à taux zéro, des vignes à très haut rendement quantitatif et non qualitatif, afin de pouvoir faire “du chiffre” d’affaire. Comme je m’étonnais de la qualité médiocre de ces productions, ne semblant pas correspondre aux désirs de la clientèle, il me répondit que je n’en avais rien “à faire” car de toute façon je ne travaillais que pour la distillation et de me citer plusieurs de mes gros voisins roulant en 4x4 japonais tout neufs, dont je ne comprenais pas l’origine. Cela m’ouvrit les yeux sur ces fameuses distillations, objet de toutes revendications et violentes manifestations !

Hélas, du fait de la surproduction engendrée par l'inondation des marchés par les vins industriels, trop souvent cette distillation reste le dernière solution de survie pour les vrais viticulteurs, afin de payer les charges enormes qui les accablent. On voit alors de très bons produits contraint d'etre detruit, alors que la bibine encombre nos linéaires..

Qu’est-ce qu’une distillation faite soi-disant pour “assainir” le marché ?

Pour une distillation, c’est l’état qui rachète les stocks de vin invendus pour les brûler. Il les rachète avec les sous de nos impôts et les font chauffer pour en évaporer l’eau, encore au frais des contribuables qui payent l'énergie dépensée. Quand de plus on sait qu'on a subventionné à grand frais, les systèmes d'irrigations permettant de gorger d'eau cette bibine, une eau si précieuse pour les humains, on reste perplexe. Cela crée un sous-produit, l’alcool, qu’il faudra bien écouler. Ceci rapporte bien sur des taxes à l’état, et des sous à certaines structures commerciales. Qu'importe si l'alcool produit est responsable d’une majorité de cancers, de maladies cardiaques, d’accidents de la route ou d’addictions humaines, entraînant des drames sociaux ! Il faut bien écouler ces stocks. Pour faciliter leur consommation ainsi que celle de toutes les boissons alcoolisées, on s’abstiendra de créer une législation restrictive liée au code de la route. On sait parfaitement qu’une personne légalement alcoolisée, au taux français de 0,5 g/l , est un conducteur dangereux ! Au dessus de 0,25 il y a des troubles du comportement, de la perception et de la coordination. Qu’importe s’il y a des morts au bout, nos édiles électoralistes, bien coaches par les lobbies viticoles, n’en ont “rien à cirer” aurait dit la délicate Mme Cresson ex-ministre éphémère de l'agriculture. Une législation permettant de conduire avec seulement zéro alcool dans le sang, comme dans la plupart des pays nordiques, abaisserait significativement le nombre d’accidents de la route et serait bien plus efficace qu’une inondation de radars ! Mais il ne faut pas mécontenter les lobbies pinardiers.

Ces distillations sont un non-sens économique car cela favorise et encourage de fortes productions d’un produit totalement inadapté à la demande de la clientèle et c’est le contribuable qui paie enrichissant un peu plus la frange arrogante et richissime de la "nomenclatura” viticole. Une distillation c’est comme si un constructeur automobile faisait une voiture ratée invendable et que l’état rachète son stock d’invendus, et puis ensuite ce constructeur recommence à créer une voiture faite pour la casse et non pour les besoins de la clientèle ! Si Renault avait demandé à l’état de racheter son stock de Velsatis afin de les mettre à la casse, tout en recevant des sous pour continuer à la produire, cela aurait fait bondir bien du monde ! Mais le système aberrant qui gère l’économie viticole le permet. Mieux elle permet de défricher des espaces naturels protégés et fragiles, comme dans le Narbonnais tout près de Fonfroide, afin de remplacer la garrigue par de la vigne, avec des droits de plantation donnés par l’Europe. Il serait beaucoup plus normal de limiter les droits de plantations donc les plantations de vignes, aux besoins réels du marché ; cela ne serait possible qu’en supprimant ce système obsolète et antiéconomique de distillations. Il est curieux de voir quand on prend l’autoroute de Montpellier vers Barcelone, que la mer de vignes s’arrête au niveau de la frontière franco - espagnole alors que l’ensoleillement étant plus important plus bas, le climat est plus propice à la vigne. Là-bas, même s’il parait y avoir moins de contraintes administratives à la viticulture il y a surtout moins d’aides à l’inculture viticole. Là-bas moins de lobbies, moins de cultures passéistes, mais juste l’obligation de faire un bon produit répondant aux demandes du marché.

Les grosses fortunes viticoles en France, savent arroser d’espèces sonnantes et trébuchantes les partis politiques et on retombe dans le système de la magouille agricole française : tu me donnes dix mille en subventions et moi je te rétrocède mille en dessous de la table. Ce système est pernicieux et va très loin : en 2003, après avoir fait pleuré sur les pauvres viticulteurs qui avaient besoin de vendre leurs produits, le lobby pinardier français est arrivé à se faire donner par l’Europe 7 millions d’euros pour la publicité sur le vin et pour payer les études médicales tronquées devant dire que le vin est bon pour la santé ! Les enfants malades de mucoviscidose ou de maladies génétiques orphelines, obligés de faire la manche à la télé pour que ces dons puissent financer la recherche médicale apprécieront ! Cela va à l’encontre des attributions de santé publique de l’Europe, et il aurait été plus utile d’étudier et d’aider des reconversions viticoles. Cette somme énorme n’a aucun impact économique sur le moyen et long terme. Ou 'est passé cet argent? Gageons que cet argent n’a pas été perdu pour tout le monde, mais hélas, ne recirculera pas !

En faisant une publicité sur le vin, on augmente la consommation et donc les dépenses médicales et sociales induites des pays concernés, car les boissons alcoolisées, ont des impacts très négatifs sur la santé. On peut noter une relation entre le chômage et la consommation d’alcool car s’il est vrai qu’un état de chômage peut favoriser l’alcoolisme, il est certain que l’alcoolisme conduit au chômage. Il est intéressant de noter que dans les hards discounts où se servent la plus grande majorité des chômeurs et des gens en difficulté sociale, le premier rayon à droite par lequel vous rentrez, celui le plus vendeur, est celui des boissons alcoolisées dans lequel une large place est faite, aux bières à bas prix, et aux “cubi” de vins bas de gamme. Ainsi, le consommateur peut acheter sa part de rêve journalière. Qu’importe si dans la nuit il a des brûlures d’estomac, quelques heures auparavant il aura en partie senti s'effacer la blessure de sa détresse sociale. Mais le lendemain cela sera pire. On est loin des discours grandiloquents des pinardiers qui parlent “de noblesse” du vin, de “convivialité”, de “tradition”... Il y a un très long chemin entre les discours tenus et la réalité des faits. Le docteur Koutchner avait parlé de drogues dure en parlant des boissons alcoolisées, et personne n'a contesté, pas même tous ces salariés ou élus de ces organisations corporatives qui parasite le monde agricole.

Un autre phénomène ayant des implications graves, semble avoir vu le jour dans le milieu de la viticulture du sud, en particulier, dans le monde de la viticulture languedocienne. C’est le système de “tribu” où l’on dilue la responsabilité individuelle en responsabilité collective. Derrière elle on se cache et on perpétue des turpitudes sous couvert du groupe. Fort de son passé cathare, de parpaillot, de camisard, on mimétisme le système de la tribu, soit en tentant de réhabiliter le catharisme, comme caution intellectuelle, soit au sein de groupes à tendance folklorique, de confréries locales (cassoulet, vin, etc...) soit d’organismes revendicatifs renaissant à chaque crise (comme le CAV, Comité d’Action Viticole, né et alimenté de détresse paysanne), soit de groupes issus de tendances politiques, soit d’associations issues de groupes ayant la même origine historique (groupes de pieds-noirs issus des rapatriés d’algérie ayant une fraternité très importante) soit, et c’est beaucoup plus enraciné, des groupes très fraternels pécuniairement parlant, de francs-maçons affairistes. Ces communautés très fortes et très puissantes, dans l’Aude et dans l’Hérault, maîtrisent le pouvoir et l’argent du monde agricole, au détriment bien souvent des lois de la république et de la morale. Prenons un exemple que nous apprend une enquête de l'Express, qui dénombre à Carcassonne, pas moins de 14 temples maçonniques : le patron du Crédit Agricole du Languedoc Roussillon était un haut dignitaire maçonnique. Dans l’Aude le patron de la FNSEA, de la Chambre d’Agriculture, celui qui dirige les manifestations agricoles sont de hauts dignitaires franc-maçon. Le patron de la MSA qui tient dans ses mains tant de revenus agricoles, par le biais des retraites et aides sociales, très importantes dans cette profession vieillissante, est un haut dignitaire franc-maçon. Un ancien directeur de la DDA aurait été lui aussi haut placé dans une loge maçonnique. La plupart des dirigeants des coopératives, principales institutions économiques du monde agricole, tant en approvisionnement qu’en commercialisation, sont des francs-maçons. Plusieurs élus politiques se retrouvent dans ces assemblées maçonniques....

Ce petit monde fait sa cuisine économique en famille, au sein parfois des temples maçonniques, dans l’intérêt des “frères” et au détriment de la démocratie, de la liberté, des lois de la république et en totale inadéquation avec le bon sens économique. Si le principe d’association dite “philosophique” peut être une bonne chose, dans le cas présent on se trouve face à des groupes agissant en système maffieux constitué, contre l’intérêt général. Il y a association de malfaiteurs de fait et bien souvent pour détourner les fonds publics. Dans ce cas l’esprit franc-maçon est détourné de ses buts initiaux par des gens que l’on peut qualifier de malfrats ou de faux frères.

La plupart des pouvoirs politiques et économiques, voire certains judiciaires étant dans leurs mains, du fait de leur serment de “toujours aider leurs frères maçons”, des fortunes se font et se défont selon les lois de la confrérie, à l'encontre de la démocratie et de l'économie. Ceci avec une apparence artificielle de légalité car tout le monde se tait, y compris les journalistes sèchement rappelés à l’ordre s’ils regardent trop dans la mauvaise direction.

Prenons l’exemple de la mutualité sociale agricole de l’Aude. D'après l'Express, son président est franc-maçon, ce qui permit, par le passé deux postes de directeurs grassement payés dans cet organisme. La femme de ce directeur grenouille dans des circuits francs-maçons feminins, et est devenue un des acteurs majeurs de l’hôtellerie de Carcassonne. Cela lui a permis de racheter un hôtel en faillite, dont la liquidation judiciaire a été contestée. L’achat de cet hôtel a été financé par une société montée par cette dame et son mari, directeur de la MSA, associé pour moitié avec un groupement de viticulteurs subventionnés. Ces subventions étaient faites pour aider les petits viticulteurs. Je n’ai pas bien saisi comment cela aiderait les petits viticulteurs audois d’avoir leurs fonds investis dans un hôtel de luxe au pied de la Cité médiévale... D’autant plus que sur les tables de cet hôtel sont très loin d’être toujours représentés l'ensemble des vins locaux ! Il faut que l’on m’explique comment ce financement d’un groupement de viticulteurs a été bénéfique pour l’économie viticole locale. Je n’y vois que des enrichissements personnels. Il est bizarre d’ailleurs que ce groupement de viticulteurs ayant investi à 50% dans l’achat de cet hôtel, était à l’époque une union de coopératives, ayant reçu des sommes énormes dans les années 70-80 de la part de l’Europe (on m’a parlé d’un milliard de centimes de francs). Cette structure est devenue ensuite une SA aux parts détenues par certains “hauts dignitaires”. Cette structure est la principale importatrice de vins étrangers non seulement espagnols, ce qui semble normal depuis la création de l’Europe, mais aussi et surtout de vins d’Amérique du sud, en particulier argentins, ce qui n’en doutons pas, est pour aider à résoudre la crise de surproduction viticole galopante du midi.

L’Argentine a certains attraits et on vit, fin des années 90, la Caisse locale du Crédit Agricole de Bram (Aude), prêter en “prêt jeune agriculteur” à un parent d’un haut dignitaire politique local de quoi investir dans quinze mille hectares en Argentine ; problème : cela sortait du cadre des prêts J.A. aidés par le gouvernement ; autre problème : il y avait visiblement sur facturation car le prix payé était largement supérieur au cours du marché. Où est passée la différence ? Il serait intéressant aussi de voir si le remboursement de cette somme a été réel ou si, par le biais de “soi-disant” calamités agricoles, les remboursements ont été pris en charge en totalité ou en partie par les fonds spéciaux des calamités agricoles alimentés par les deniers publics. Il serait intéressant de voir si cet argent n’a pas servi de caisse noire à un parti politique et pourquoi ce dossier brûlant a été rapatrié en urgence de la caisse locale du crédit agricole de Bram au centre du Crédit Agricole de Montquiers, géré à l’époque par Monsieur B., haut dignitaire franc-maçon... Il serait peut-être aussi intéressant de voir si ces terres achetées existent réellement et ne sont pas de vulgaires marais... Dans ce cas, cela serait l’idéal pour faire un village de vacances, où pourraient se retrouver l’étrange faune politico-affairiste du Languedoc, habituée à grenouiller en eaux troubles dans des marigots aux senteurs nauséabondes et fétides.

Autre fait étrange. Pendant que la Mutualité Sociale Agricole de l’Aude demandait la mise en liquidation judiciaire de plusieurs agriculteurs-perturbateurs, cette administration effaçait les énormes dettes de certains hauts dignitaires. Parmi ces heureux bénéficiaires, se trouvaient les proches parents du président de la chambre d’agriculteur de l’Aude. Ce président d’alors, fut condamné par la justice, pour la gestion bizarre d’une cave coopérative, car il avait une vue très personnelle des aides gouvernementales et de leurs attributions. Dans les années 80, après de fortes chutes de neige, détruisant la plupart des serres des exploitations maraîchères et florales de l'aude, le gouvernement donna une importante somme d’argent afin d’aider les agriculteurs audois à reconstruire leurs serres. La presque totalité de cette somme fut affectée à la famille et aux “amis” de ce président.

Avant mon installation agricole, j’avais trouvé étonnant que pour toucher les primes à la plantation de vignes, il faille présenter aux organismes tant administratifs que corporatifs, des certificats d’achat de plants de vigne et que, sans que cela soit écrit, lorsque ces plants provenaient de la famille du président de la chambre d’agriculture, les dossiers passaient sans problèmes. D’ailleurs le conseiller du Crédit Agricole m’a dit clairement qu’il fallait que je m’approvisionne chez ce “marchand” pour avoir droit aux prêts agricoles et aux primes et que sinon cela retarderait beaucoup mon dossier.

Une autre façon de s’accaparer les biens intéressants, de la part de la frange influente agricole, est l’intimidation du “qu’en-dira-t-on”. J’avais un oncle viticulteur ayant quelques dettes agricole, mais qui avait une propriété intéressant beaucoup le Crédit Agricole. Dans les salons feutrés du Crédit Agricole et de la Chambre d’Agriculture on se réunit et on persuada mon oncle de vendre vite sa propriété au Crédit Agricole, afin d’effacer ses dettes, avant que cela se sache. C’était l’époque de l’arrivée en France des pieds-noirs rapatriés en urgence d’Algérie ex colonie française et devenue algérienne. La propriété lui fut rachetée 800 000 francs par le Crédit Agricole et divisée en quatre parties. Une petite partie où le Crédit Agricole bâtit son centre départemental et chacune des trois autres parties furent vendues 1 million de francs chacune à trois familles de pieds-noirs. Le Crédit Agricole, leur prêta obligeamment les fonds pour s’installer. Dans cette affaire mon oncle (et ses enfants) furent lésés ainsi que les trois familles rapatriées d’Algérie. On y fit obligeamment des études afin de “revaloriser” le vignoble, on fit des “plans d’investissements”, on prêta de l’argent afin d’arracher puis de replanter les pieds de vigne.

Je vais vous expliquer comment fonctionnent les plans “d’amélioration " du vignoble :

Toutes les décennies on décide que tel ou tel cépage sera mieux adapté à la qualité et à la demande de la consommation. Pour cela, on regarde ailleurs. Ceci sans vraiment se préoccuper des tendances du marché à venir, ni de l’adaptation de ces cépages aux conditions pédo-climaiques locales. On demande à l’état et à l’Europe de financer cette “amélioration”. Ces financements ne tombent pas du ciel et sont payés par nos impôts prélevés sur le travail. Sur ma propriété mon grand-père avait planté des cépages qui faisaient pas trop de degrés mais avaient un grand goût fruité. Puis j’ai vu les conseillers agricoles venir “conseiller” à mon père de planter des plants bordelais pensant qu’ainsi nous ferions du Bordeaux et que comme eux nous deviendrions riches. Nous n’avions ni le savoir-faire, ni l'image, ni la puissance marketing du Bordelais. Puis on nous conseilla de faire des cépages “améliorateurs”, puis des cépages ayant un haut taux d’alcool pour répondre à une soi-disante demande. Actuellement, j’entends des conseillers qui recommandent de revenir à des vins plus légers en alcool et plus fruités pour tenter de “séduire” la clientèle jeune. Ils emploient sans complexe le mot “séduire” alors que le but est de rendre accro la jeunesse à cette drogue. En un siècle nous sommes revenus à la case départ avec ces vins peu alcoolisés et assez fruités avec lesquels mon grand-père avait eu la médaille d’argent à l’exposition universelle en 1900. Entre temps, plus de dix plans de restructuration viticole ont eu lieu, avec pour seul intérêt économique d’engraisser les financiers, les conseillers de ces études financières subventionnées, et les fournisseurs de ces plants de vignes. Ces plans lancés à grands frais, vrai tonneau des Danaïdes pour nos finances publiques, n’ont eu aucun impact sur l’économie et les pertes catastrophiques de 2005 pour la viticultures le prouvent. En juin 2006, un responsable corporatif viticole de l'Hérault reconnaît que la viticulture ne peut plus vivre de subventions, alors que tout ce qui avait été fait et demandé jusqu'à présent par nos dirigeants viticoles ne tendait qu'à ce but et non en baisse des charges......

En arrière plan on voit la manipulation qui est faite par les lobbies du vin car, si les viticulteurs reconnaissent que leur niveau de charges est élevé, ils ne demandent pas la baisse de ces charges qui auraient pour but d’assainir le marché en rendant leur vin concurrentiel. D’un autre coté cela casserait le système de magouille mis en place. C’est bien ce que j’appelle la maffia viticole qui manipule tout ceci. On peut facilement prédire que fin 2006 il va y avoir des actions violentes toujours faites par les petits viticulteurs et qu’en fin de compte des mesures vont être prises par le gouvernement qui n’auront d’intérêt pécuniaire que pour les gros viticulteurs. Ce seront des aides ponctuelles sans aucune retombées économiques à moyen ou à long terme. La viticulture française du Languedoc est un tonneau des Danaïdes où les subventions qui tentent de le remplir, ne sont pas perdues pour tout le monde. Soyons sûrs qu’au passage les politiques locaux sauront tirer parti de cet état de fait.

Mais hélas rien n'y fait, en novembre 2007 l'Europe tombe dans le piège aussi. L'UE débloque 510 millions d'euros pour la restructuration des vignobles

"La Commission européenne a annoncé qu'elle débloquerait 510 millions d'euros pour la restructuration et la reconversion de la viticulture continentale pour la campagne 2007/2008. Pour l'heure, aucun accord n'est encore intervenu au sein des Vingt-Sept pour la mise en place de l'ambitieux projet de réforme du secteur qui vise, selon Bruxelles, à «accroître la compétitivité» des producteurs européens, de plus en plus concurrencés par ceux du Nouveau Monde.

En attendant, comme elle le fait depuis 1999, la Commission verse chaque année plusieurs dizaines ou centaines de millions aux pays producteurs (110,6 millions cette année à la France) essentiellement en primes d'arrachage. Depuis cette date, trois milliards d'euros ont été alloués aux Etats membres producteurs de vin. Les trois principaux, loin devant les autres, sont l'Espagne (20.200 hectares), la France (14.300 ha) et l'Italie (12.200 ha).

La commissaire européenne à l'Agriculture Mariann Fischer Boel a noté mardi que ce programme de restructuration «s'est révélé très utile depuis 1999, mais il est évident que cela ne suffit pas. C'est pourquoi une réforme en profondeur de l'organisation commune du marché vitivinicole est nécessaire. J'espère que nous parviendrons à un accord sur cette réforme lors de la réunion des ministres de l'Agriculture de l'UE du mois de décembre»....

A l’aube de ce troisième millénaire les finalités de l’agriculture sont en train de muter. Avant le 19 ème siècle l’agriculture était chargée de fournir nourriture et emploi pour la majorité des français, vivant en autarcie dans un cercle géographique restreint. Parallèlement, les paysans servaient de main-d’œuvre gratuite au seigneur ou à l'administration, allant même fournir la piétaille pour les guerres. Au 19 ème siècle, l’industrialisation a commencé à fournir de l’emploi non agricole, et l’agriculture a été obligée de fournir l’alimentation à ces nouveaux travailleurs. Cela a continué au 20 ème siècle où l’agriculture a du produire de plus en plus pour nourrir le nombre croissant d'ouvriers. Cela a entraîné l’utilisation massive de pesticides et la mécanisation à outrance. En fin de 20 ème siècle, l’agriculture produisant trop s’est retrouvée avec des surplus qu'elle était incapable de gérer et qu’elle savait simplement détruire au lieu d’en faire la redistribution aux plus pauvres. Elle a commis l'erreur de ne pas partager son savoir faire avec les pays du tiers monde, se contentant de faire racheter ses stock par les fonds publics, pour faire faire de l'humanitaire. En ce début de 21 ème siècle l’agriculture est en face d’un nouveau défi dont elle n’a pas encore pris conscience et qu’elle est structurellement incapable de gérer. Elle doit héberger pour partie les villes qui vont exploser. Les villes créées ou ayant pris de l'importance, lors du début de l’industrialisation fin 19 ème, afin d’abriter les travailleurs des manufactures, sont parfois centrées autour des zones où il y avait l’énergie (eau, charbon, électricité). Elles doivent muter du fait du changement de l’organisation du travail entraîné entre autres par la mise en place des réseaux de communication (T.G.V., autoroutes, réseaux internet). Concentrer des gens en un même lieu n’est plus intéressant aujourd’hui car cela entraîne de fortes pollutions, des encombrements, voire des ghettos explosifs comme on l’a vu en novembre 2005 en France (habitat concentrationnaire, chômage, espaces de non droit etc).

Ni les politiques qui ne savent que mal gérer le présent alors qu’ils devraient anticiper, ni le système agricole dont la principale bataille est de garder ses acquis, sans se demander s’ils sont adaptés à la réalité économique, n’ont réfléchi aux problèmes de l’agriculture. Par exemple 40% de l’énorme budget européen est versé à 3% de la population en primes agricoles. Cette population n’est pas génératrice d’emplois et pratiquement ne crée pas de richesses. A cette part énorme du budget européen s’ajoutent un tas d’aides, subventions, aides financières d'état, sous forme de prêts non remboursés, distillations et autres aides diverses.

A quoi sert l’or de l’agriculture ?

A maintenir et aider les petits agriculteurs ? NON Comme l’a démontré l’étude de la Confédération Paysanne, la plus grosse partie de ces aides va aux plus gros agriculteurs.

Est-ce que ces sommes servent à préserver notre espace naturel et notre environnement ? NON. On voit tous les jours les dégâts de l’agriculture intensive sur les pollutions de l’air, des sols, des rivières et des nappes phréatiques. Pollutions environnementale aussi par destructions des surfaces boisées, les modifications de la geogrphie due au remembrement, les modifications dues à l'industrialisation des cultures, etant facteur pour le moins aggravant des innondations du sud de la France. Ceci entraînant des surcoûts pour la population du fait des dégâts : dégâts dus aux inondations dont le système de non cultures agricoles est en partie responsable, surcoûts des stations d’épuration qui doivent dépolluer les eaux chargées de nitrates, phosphates ou autres pesticides agricoles, surcoûts dans l’entretien des fleuves et des rivières, surcoûts dus à la sécheresse, les agriculteurs pompant à tort et à travers dans les réserves d’eau qui sont un bien commun à tous. Pollution de l’air aussi soit par les traitements ou par les élevages (porcs en Bretagne) polluant toutes les nappes, traitements à l’arsenic dans les vignobles du Languedoc produisant une pollution très dangereuse, non bio dégradable, etc...

Mais ou va donc ce fleuve financier déversé sur l’agriculture ?

A financer tout un tas de structures trop souvent inutiles, faisant double emploi, voire triple emploi. Quant j’étais viticulteur je recevais la visite des conseillers de la Chambre d’Agriculture, des conseillers de ma coopérative où j’apportais mon vin, des conseillers des diverses coopératives où je m’approvisionnais, des conseillers de divers autres structures corporatives, syndicats du cru, etc. Plus une pléthore de syndicats, de commissions, de structures d'aides à ceci ou cela, bref un tas de gens payés à ne rien faire, mais grassement payés. La Chambre d'Agriculture de l'aude a même fait dans ses locaux, une vraie cuisine digne d'un restaurant, pour les agapes de tous ces pontes en réunions tardives. Les lendemain il suffit de voir les poubelles et l'amas de bouteilles vides pour comprendre l'embonpoint de ces messieurs qui veillent sur notre avenir agricole ! Un de mes amis m’a expliqué : “il y a plus de conseillers que d’agriculteurs“, il y a plus de commissions que de conseillers, il y a plus de présidents que de commissions, ce qui explique le déclin de l’agriculture, de la viticulture et son coût.

Il y a autour de l’agriculture tout une faune d’organismes parasites qui vivent aux crochets de l’agriculture. Les primes et aides agricoles ne sont faites que pour permettre indirectement de financer ces groupes puissamment politisés. Nous avons, la MSA, ersatz de sécurité sociale au rabais pour les agriculteurs, ayant des coûts de fonctionnement prohibitifs, et n’ayant pour but principal que de créer de l’emploi aux copains des copains, aux copines des copains, aux copains des copines voire aux copines des copines. Le second intérêt de la MSA est d’avoir en mis place un système efficace où certains politiques trouvent des emplois souvent fictif et une infrastructure agissante. Pour la petite histoire je vais vous raconter deux faits touchant l’aude que je connais bien. Dans les années 80 la MSA de l’Aude fut bloquée pendant plus de trois mois par la guerre des chefs du P.S., car deux tendances s’y opposaient. Une autre fois, lors de très dures guerres politiques locales, sachant qu’un agent des renseignements généraux était très proche et très actif au sein de P.S., je lui glissais dans la conversation “Tu sais, j’ai un ami très doué dans le monde des réseaux et de l’informatique qui a cracké le système informatique de la MSA”. La semaine suivante j’apprenais par le journal que tout le service informatique de la MSA avait été fermé. Mon intox avait mrché ! Si on avait trouvé que ces systèmes ne servaient qu’à faire des relances pour le candidat socialiste en campagne, cela aurait fait mauvais effet... Il serait beaucoup plus simple et plus économique de supprimer la MSA et de rattacher les agriculteurs au régime général, imposés suivant leurs revenus vrais ; cela permettrait une plus grande justice sociale, une plus grande prise en charge des agriculteurs, mais cela détruirait les emplois privilégiés d’un tas de parasites incompétents. Les agriculteurs sont imposés sur des critères totalement aléatoires et subjectifs où les passe-droits, les exonérations, remises de cotisations, sont légions. Dans l’Aude dans les années 80-90, certains hauts dignitaires agricoles ont vu leurs dettes sociales effacées pour des montants énormes. Ces dettes ont été effacées par la commission agricole de la MSA où ne siègent que les caciques habituels, syndiqués, encartés et magouilleurs.

Effacer l’énorme dette de la famille de l'ancien président de la chambre d’agriculture est un acte de justice sociale... Tandis qu’aider les jeunes agriculteurs touchés par la crise devenue permanente n’est pas un acte social. La MSA édicte ses propres lois allant jusqu’à couper illégalement les allocations familiales aux jeunes agriculteurs... J’ai même vu la MSA de l’Aude refuser de payer l’accouchement de ma conjointe alors que j'etais jeune agriculteur, sous prétexte que je n’était pas à jour de ses cotisations. Le plus amusant dans cette affaire est que je suis allé discuter avec le directeur de la MSA un long moment pour plaider mon affaire, et que celui-ci, décida de la prise en charge partielle de l’accouchement après m'avoir dit : “ Vous au moins vous êtes intelligent et je vous donne un dossier concernant les lois internes qui gèrent la MSA”. Ce dossier interne est une révélation sur les us et coutumes de cette MSA. Peu de temps après ce directeur se fit payer par un groupement de viticulteurs, une partie d’un hôtel sous la cité de Carcassonne...

Les remboursements MSA sont faits au “lance-pierres” ; les aides sociales sont souvent faites en fonction du profil politique de l'assuré. Passant de la MSA qui refusait de me couvrir, à la Sécurité Sociale sans aucune modification de mes revenus, j’ai vu un tas de prestations nouvelles arriver. Un de mes amis qui avait accès à la comptabilité de la MSA m’a dit un jour : “la totalité des cotisations perçues auprès des agriculteurs de l’Aude sert uniquement à payer l'enorme masse salariale des employés MSA”. Les remboursements et prestations sont en totalité payés en subventions par l’état. Il serait économiquement plus rentable et plus juste socialement, d’intégrer les agriculteurs dans le régime général. On vous dit que les agriculteurs ne veulent pas dépendre du régime général et qu’ils sont très attachés à leur MSA, c'est faux ; seuls, la nomenclature (syndicats, dirigeants agricoles) ne veut pas que cela change car ils perdraient ainsi tous leurs privilèges, leurs passe-droits, et surtout les salaires plus ou moins fictifs . Un de mes cousins, agriculteur, fat et beau parleur plus que travailleur, n’arrivait pas à s’en sortir pécuniairement sur sa propriété de l'Herault. Son père politiquement et agricolement bien placé, le fit nommer inspecteur de la MSA, sans diplôme ni formation, ce qui lui permit tout en conservant son entreprise agricole, d’avoir un salaire confortable et sûr, qui lui permettait de faire face à ses annuités d’emprunts. J’ai même vu un éleveur de chèvres plus ou moins “hippy” de la haute vallée de l’Aude devenir directeur régional de la Safer quand son père, administrateur de la banque de France, décida qu’il en avait marre de voir son fils galérer comme un clodo ! Un de mes oncle, nobliau de terres arides, paysan du dimanche, plus poéte qu'agriculteur, sans aucun sens pratique ni bon sens paysan, ne sachant pas gerer, faisait faire du souci à sa noble famille. Celle ci etait irrité de le voir plonger lui, sa femme et ses enfants, dans une profonde pauvreté, pendant que cet oncle jouait au tennis. L'un des ses freres vint faire une enquete afin de trouver une solution. La seule solution qu'il proposa fut de faire vendre la propriété et de faire embaucher par piston, ce frère aupres d'un centre de gestion, afin qu'il soit conseiller en gestion ! Veridique et explicite !

Lorsque la conjoncture économique définitivement défavorable et le lourd passif que j'avais repris sans le savoir, mirent à mal mes finances, le chef du bureau du Crédit Agricole me conseilla de trouver du boulot à ma femme, afin que son salaire servit à payer les annuités d’emprunt qu’il m’avait si facilement accordés. Qu’importe si elle s’occupait de ses trois enfants en bas-âge. Ils étaient d’autant sûrs de leur fait, que les études qu’ils avaient faites sur ma propriété avant que je m’installe étaient négatives et prouvaient que cette propriété n’était pas viable, malgré toutes les erreurs grossières faites dans leurs études. Mais je n'en avais jamais été informé avant, quand le Crédit Agricole m'octroya ces gros emprunts.

Cette étude avait été faite par le Centre de Gestion du Crédit Agricole, lorsque mon père a commencé à avoir de graves difficultés financières. Visiblement cette étude fut communiquée au notaire qui s’abstint de m’en parler lorsque je pris le domaine en fermage. Cette étude prévisionnelle négative était faite en dépit du bon sens, ne comptant en 10 ans, aucune augmentation de salaires, ni des charges, ce qui montre le peu de professionnalisme de la banque du Crédit Agricole. Malgré cela, cette étude démontrait que la propriété n’était pas rentable, ce qui ne les empêcha pas de ma prêter cent vingt cinq mille euros, non en investissement, mais en fonctionnement. Je suis persuadé que ce n’était pas de la négligence mais que c’était une manière de récupérer la propriété à bas prix, car mon cas n’est pas unique. En général, les choses se font en catimini, ce qui permet de ne pas créer de vagues. Mon oncle, dans une propriété voisine, en fit la triste expérience et je ne le sus que bien des années après. Les sons du silence des magouilles faites dans les salons feutrés du Crédit Agricole, de la Safer et de la Chambre d’Agriculture auraient pu inspirer Simon et Garfungel (The song of silent...).

Moi j’appelle cela des pratiques maffieuses, faites par une association de malfaiteurs ; je ne comprends pas comment elles puissent être acceptées impunément dans un état de droit. Comment alors peut-on condamner l’Irak qui envahit le Koweït pour s’approprier ses richesses et ne pas condamner une banque qui engage volontairement un entrepreneur sur la voie de la faillite, afin de s’approprier ses biens.

Ce système délétère a des conséquences graves et tangibles : à court terme cela favorise l’apparition d’une nouvelle race d’agriculteurs : des comptables chasseurs de primes. Cette race crée une caste d’agriculteurs, financièrement bien portants, qui noyautent syndicats, administrations corporatives voire d’état, et tout le monde “il est content” car “tout le monde il est gentil”. A moyen terme cela crée une dépendance de l’agriculture aux systèmes d’aides et de combines et cela met hors circuit tout autres types d’agriculture, de recherche de nouveaux produits et de nouveaux débouché. L’agriculture se détache de son marché et impose ses produits au consommateur qui s'enfuit. A plus long terme, cela amène la destruction totale du système viticole français qui se retrouve ainsi inadapté au marché, au système économique et du fait de son habitude à vivre sous perfusion, perdra toutes potentialités de créativité adaptative au marché et aux besoins.

Regardons la viticulture languedocienne : dans le carcassonnais et le biterrois ce sont crées de grosses propriétés n’ayant pour but que de produire un produit destiné à être racheté par l’état à des fins de distillations. Dans ces zones ce sont de grandes plaines fertiles, bien souvent irrigués par des subventions de fonds publics, ont très hauts rendements totalement mécanisées donc faiblement créatrices d’emplois, mais grandement utilisatrice de pesticides, empoisonnant pour longtemps l’eau, la terre et l’air. Elles sont incapables de survivre si le robinet des aides publiques venait à s’arrêter. Cette viticulture est actuellement florissante et en pleine expansion. Mais elle coûte très cher au contribuable et à l’emploi. Par opposition prenons la viticulture du Roussillon, du Minervois ou des Corbières narbonnaises. On y trouve actuellement une majorité de viticulteurs cultivant des petites surfaces souvent arides et peu fertiles, fournissant un produit à petits rendements, mais de bonne qualité. Cette viticulture là est actuellement en grand péril, voire en voie de destruction, car inadapté au modèle économique viticole français de chasse à la distillation. Ils sont concurrencé par les bibine à bas coûts de productions génerés par l’autre viticulture. Mais cette viticulture, peu utilisatrice de pesticides, respectueuse de l’environnement, est beaucoup plus utilisatrice de main d’oeuvre car peu mécanisable. C’est la seule qui à long terme aura un potentiel de s’adapter au marché, du moins pour ceux qui survivront. Il est à craindre que c'est la viticulture industrielle florissante économiquement actuellement, soit tentée d’investir dans l’autre viticulture afin d’y imposer leur système. Il est à craindre aussi que la petite viticulture soit tentée de copier le modèle de la viticulture industrialisée pour des raisons économiques. La mécanisation paraît difficile dans la viticulture de type roussillonnaise, mais les tentatives de regroupement de parcelles et autres remembrements, ne cassent le paysage typique de cette région et son écosystème. Cette mosaïque de mini parcelles a des atouts culturaux, au point de vue abri des cultures au vent, ce qui assèche moins les plantes, moins de problèmes d’incendies et surtout meilleure répartition des précipitations lors des pluies diluviennes que peut connaître cette région. Donc une remembrement créant de grandes parcelles, entraînerait une augmentation du risque des inondations, comme on l’a vu dans le Gard, l’Hérault et l’Aude, un assèchement accentué des sols de ces régions arides et plus de terres abandonnées, donc augmentation du risque d’incendies et perte du savoir-faire. Sans compter l’arrivée massive de hautes doses de pesticides détruisant l’équilibre écologique fragile et cela conduirait à une grosse perte d’emplois. Ayant perdu le savoir faire, remplacé par des comptables chasseurs de primes l’agriculture méridionale n’aura plus de possibilités de trouver une mutation bénéfique.

Actuellement près de 90% des aides et subventions sont distribuées à la viticulture de type industrielle, accroissant des fortunes d’un petit nombre et la viticulture de tradition n’est saupoudrée que de poussières d’aides totalement inutiles. C’est parfaitement visible aujourd'hui, car on voit dans la zone biterroise et carcassonnaise des mers de vignes alignés au cordeau. Dans la région Roussillon, Minervois et Corbières, un fort taux de petites vignes commencent à s’arracher. Au point de vue qualité les connaisseurs savent bien qu’il n’y a rien à voir entre un vin de Banyuls, Rivesaltes, Corbières ou Minervois et la “bibine” (comme l’a appelé le ministre Fourcade) produite dans les plaines biterroises et du carcassonnais.

En 1895, mon grand-père décida de se lancer dans la viticulture et acheta un domaine dans le Carcassonnais. Aimant les choses bien faites, il replanta de la vigne à partir de plants goûteux et non de vignes ne faisant que du degré alcoolique. Il fit l’Exposition Universelle de 1900 où ses produits à base d’Aramon fruité, obtinrent une médaille d'argent. Ensuite vint la crise de 1907, révolte des vignerons faite contre les trafiquants de vin, où l’on vit Georges Clémenceau ordonner à la troupe de tirer contre les manifestants. On était loin du laxisme des années 2005 où les délinquants brûlent de manière très spontanée, des dizaines de millier de voitures et font régner la terreur, sans risque. Le ministre d’intérieur de 2005, malgré force simagrées télévisuelles, n’apportant aux émeutiers que promesses de subventions et d’emplois. Clémenceau fut beaucoup plus dur avec le peuple français des viticulteurs travailleurs du sud. Pour l’en remercier le gouvernement de 2005-2006, offrit à son image virtuelle, le porte avion Clémenceau, une très longue croisière inutile autour du monde, afin de promouvoir l'amiante, par les bons offices de MAM.

Il est à craindre que dans les années à venir, le monde de la viticulture coûte de plus en plus cher à l’économie française, pour tenter d’enrayer un crash pourtant inéluctable.

On verra alors un tas d’aides financières etre débloquées afin de financer des plans débiles faits pour engraisser les quelques magouilleurs de service. Les spéculateurs immobiliers seront parmi les spectateurs privilégiés, eux pas chiches en dessous de table. Et c’est reparti pour un tour, l’argent public n’alimentant que des caisses noires et quelques caisses privées, sans aucun impact sur l’économie. La solution : arrêter toutes les aides directes et indirectes à la viticulture, et surtout à ses structures qui ont déjà prouvé leur inefficacité et qui faussent les données du problème. Arrêter parallèlement toutes les charges directes et indirectes qui pénalisent plus les petits viticulteurs que les gros, y compris le système d’impôts fonciers que le candidat Chirac s’engage à abolir à chaque élection présidentielle. Enlever le système inique de sécurité sociale de la MSA, pour que les agriculteurs soient à égalité avec les autres français Puis donner aux agriculteurs les mêmes droits et mêmes frais qu'ont les autres pays européens (TVA, carburant et intrans aux coûts mondiaux). Cela irritera les caciques mais donnera un avenir aux vrais agriculteurs.

Il faut detruire d'urgence toute la masse de structures corporatives stérilisantes, qui parasite le monde viticole, et qui surtout le vampirise.

Le 21 juin 2006, face à la surproduction continuelle des vins et à la baisse de la consommation, l’Europe a proposé d’arracher quatre cent mille hectares de vignes en France, Espagne, Italie. Immédiatement on voit monter au créneau les lobbies viticoles représentés en premier par la FNSEA qui vient sans honte dire qu’il faut aider les viticulteurs à reconquérir des parts de marché ! C’est à dire qu'elle veut pousser les gens à s’alcooliser un peu plus. Pour aider les viticulteurs, ces joyeux pantins proposent de frelater le vins par l’ajout de copeaux de bois. Cela s’appelle le “boisage”. C'est déjà largement pratiqué en fraude dans certaines coopératives et chez quelques gros producteurs du Languedoc.

Qu’est-ce que le boisage du vin dont la FNSEA attend des miracles, et qui est un bon exemple des magouilles de la maffia pinardier ?

Boiser un vin c’est faire tremper des copeaux et donc poussières de bois dans le vin afin de le maquiller en lui donnant un goût proche des vins élevés et vieillies de manière ancestrale en fûts de chêne. C’est à dire que le vin industrialisé conservé en cuves polyester ou inox, fera croire mensongèrement au consommateur que ce vin a vieilli en fut de chêne. C'est une tromperie sur la marchandise, longtemps dénoncé par les vrais viticulteurs, mais qui ouvre un marché potentiel aux gros pinardiers industriels. Pour les non connaisseurs, représentant la grande majorité des consommateurs, il y aura peu de différence de goût entre la bibine industrielle et des vins issus de grands terroirs, vieillis de manière traditionnelle.

Cela favorise les gros producteurs industriels de bibine, mais portent un coup fatal aux vrais viticulteurs. Preuve flagrante que les lobbies viticoles et FNSEA, ne sont là que pour défendre les intérêts pécuniers des gros et non pas des vrais viticulteurs. ils ne sont pas la non plus défendre un bon produit, et encore moins pour privilégier la santé du consommateur.

En plus de cette fraude sur la marchandise, il y a un autre problème beaucoup plus grave de santé publique. Le bois et ses poussières sont hautement cancérigènes reconnu par les professionnels de la santé comme deuxième cause de mortalité par cancer professionnel, juste après l’amiante, de triste mémoire. Les poussières de bois sont dangereuses à deux titres : d’abord, par l’effet cancérigène qu’elles produisent par effet mécanique sur les muqueuses, comme l’amiante ; deuxièmement, par effet chimique des tanins présents dans le bois. Les tanins les plus dangereux sont ceux issus des bois durs, comme le chêne... mais, me direz-vous, donc un vin vieilli en fût de chêne peut être cancérigène ? Non, car si le vin est au contact avec bois il n’est pas mélangé à des micros poussières de bois comme le pousse à faire les lobbies viticoles. C’est dans vingt ans que se déclencheront les cancers des muqueuses ayant été en contact avec ce vin boisé. Il y aura vingt ans de plus de dénégations outragées de la part des lobbies pinardiers, puis comme pour l’amiante, on nous dira que les dirigeants n’étaient pas au courant, qu’on n’est pas certains de la chose, que les responsables sont morts et les.... malades aussi. On enterrera l’affaire dans le grand marigot des magouilles habituelles à la France, ou se côtoie les magouilles de Tchernobyl à Clearstream. Le problème c’est que les dirigeants, les pouvoirs publics sont au courant de l’effet hautement cancérigène du boisage.

En 2000, je m'aperçut de l’effet très dangereux de faire tremper copeaux et poussières de bois dans le vin. Ayant appris qu’avec l’accord de la préfecture de l’Aude, une coopérative le faisait illégalement, j’avais fait un site internet expliquant les risques que cette pratique engendrait. Au bout de quelques jours je fus convoqué à la gendarmerie car la coopérative des grandes plaines de l’ouest audois, Arzens, avait porté plainte contre moi, car, "il ne fallait pas que les journalistes le sachent et surtout pas les consommateurs ! ”. Complaisamment ils énuméraient dans leur plainte les quantités de vin ainsi falsifié avec l’accord de la préfecture. Le gendarme chargé de l’enquête m’interrogea très surpris, vérifia les points que j’avais énumérés, visiblement se fit du souci pour sa santé, puis ne put que constater la non diffamation de mes propos. L’affaire fut classée sans suite par le procureur. Mais tout le monde enterra vite le danger pour les consommateurs du boisage du vin... In vino veritas...

.....

En cours de corrections, A suivre....

.......

Ce site et son webmaster

sont TOTALEMENT

POLITIQUEMENT INCORRECTS !

Parce que la liberté ne se mendie pas,
Parce que la liberté n'est pas une faveur,
Parce que la liberté est notre droit !

Voir :

http://carcassonne.netfirms.com : les potins et magouilles de Carcassonne sans censure en preparation....

http://lavalette.netfirms.com : les potins et magouilles de Lavalette sans censure en preparation : Qui est sous l'emprise des sectes ? ....

Le scandale du vin contaminé dans l'Aude !
Magouille du lobby pinardier ? Les consomateurs floués !

Comment des "guerisseurs", soignant par telephone, abusant de la crédulité d'une malade mentale, peuvent laisser crever sans soins des malades dans l'aude.... La justice Carcassonnaise alertée laisse faire..... LIRE :

Les Arènes de la Honte :

Copyright © : C.B.S.M. London
Tous droits résérvés pour tous pays ou planètes, y compris celle des singes.


eresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne , carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, catharisme, heresie, carcassonne, la cite de carcassonne, medieval, cathare, carcassonne