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Lili, quatrième enfant de mes parents, la deuxième des filles a toujours su conjuguer affairisme, et la plus vile partie du snobisme. Elle a toujours regretté d'être née quelques siècles trop tard pour pouvoir utiliser librement ses dons innés pour jouer les Maintenon, voire les Agrippine...
Tout est bon pour arriver à ses fins, soit financières, soit de pouvoir. Pour s'essayer à son rôle de chef elle fut cheftaine dans des camps scouts initiés par ma mère, qui était la Cheftaine en Chef de l’Aude. Pour pousser plus loin, avec l’aide de “Soeur Germaine”, relation de la famille, Lili devint monitrice, non diplômée, de colonie de vacances d’obédience religieuse. Mais elle s’aperçut vite que son pouvoir y restait limité, car elle n'avait que des enfants sages sur qui régner..
Pendant les vacances d’été, la famille partait en rangs disciplinés camper sur la Côte d’Azur, sous l’égide de ma cheftaine de mère qui transformait ses enfants en troupe scout. Là, les deux filles aînées se montraient peu éclectiques dans la fréquentation des copains de vacances. Bien qu’étant tout jeune, leurs manèges ne m’échappaient point. A Pramousquiers, lieu habituel de nos camps de vacances d'été durant tout le mois d'août, on plantait nos tentes de "patrouilles" alignées au cordeau, puis, armés de nos pelles pliantes ont creusait, non les tranchées, mais des ruisseaux d'évacuations des eaux de pluie. Ma mère pourtant, ayant vécu son enfance à Marseille, savait bien que la pluie au mois d'août sur la cote d'azur est un voeux pieux ! Ensuite, ramassant des branches mortes nous devions construire des "meubles" de cuisine avec bois et ficelles. Pour les tinettes point besoin de creuser, elles existaient en dur sur le camping. Je sentais comme un regret latent chez ma mère : celui de ne pouvoir planter un grand mat ou, chaque matin nous monterions les couleurs, au son du clairon, les enfants au garde à vous et rangés sagement par taille, les filles d'un coté, les garçons de l'autre !
Après une jeunesse, la plupart du temps au sein d’écoles religieuses pour demoiselles de bonne famille, vers 18 ans, Lili envisagea de se lancer dans la quête du pouvoir religieux, esperant pouvoir rapidement suivre le chemin tracé par notre tante, directrice générale d'un ordre religieux, s'occupant d'enfants aveugles ou sourds. La voie semblait toute tracée et Lili imforma sa mère et sa tante de sa nouvelle vocation. Mère etait aux anges. Mais le chemin sembla ardu et peu gratifiant pour cette oiseau de proie, habitué à la liberté, aux ors, aux honneurs, et surtout aux nombreux petits becots bien humides des garçons, à l'abris de notre parc complice. Ensuite elle n'avait aucune certitude de devenir "La Chef", plus auréolée de puissance que de sainteté. Donc sa "vocation" s'evanouit, aussitot que venue, faisant s'envoler les reves de sa mère, qui furent plus tard, definitivement eteint, quand Gustave aussi, le fils indigne, abandonna le chemin de la pretrise à laquelle il se destinait. Alors Lili se lança dans des études d’infirmières qui la “dégoûtèrent” de s’occuper de la souffrance des autres. Des stages faits dans des hôpitaux militaires Toulousains à soigner des soldats du contingent français blessés lors de la guerre d’Algérie, n’avait pas de quoi réjouir cette enfant gâtée. Voir des gamins français amputés par l'explosion précoce d'une grenade, sabotée en France par d’autres français n’avaient pas de quoi passionner celle qui recherchait le pouvoir et l'avoir. Lili me raconta que certains ouvriers français des usines d’armement enlevaient la mèche lente des grenades afin que celles-ci explosent dès qu’on enlevait la goupille, au lieu d’avoir 5 ou 7 secondes de délai normal avant l'explosion. En chuchotant elle me dénonçait les coupables : Des ouvriers syndiqués gauchistes qui étaient contre cette guerre, qualifiée par eux de coloniale.
Elle se tourna alors vers le métier d’assistante sociale, mais non pour y travailler, car côtoyer la misère n'était pas dans ses aspirations, mais par le jeu de piston pour y enseigner. Mon père lui acheta une magnifique 2 CV jaune presque neuve pour lui faciliter ses déplacement et pour lui éviter la promiscuité des transports en commun. Pour ne pas créer de jalousie, il acheta une deuxième 2 CV verte neuve pour Titine, ce qui remplit d'aise le concessionnaire Citroen local. Il demanda pour la forme à ses filles chéries, de lui rembourser 30 euros par mois, quand elles pouvaient. C'est à dire pas souvent, pour ne pas dire jamais. Pour Marie-Madeleine la mobylette suffisait grandement, mes parents ayant une dent contre elle qui leur en faisait voir de toutes les couleurs. Moins elle avait de moyens de s'absenter et mieux c'etait.
Parallèlement à ses etudes, Lili ouvrait la chasse aux maris fortunés. Elle ne ratait aucun bal ou soirée de fac de médecine, de fac droit, ecoles de commerces ou autre lieu de chasse susceptibles de contenir une proie conforme à ses vues, c'est à dire aux revenus suffisamment confortables, pour assumer les besoins de ses envies. Lili, comme oiseau de proie, guettait, prete à fondre sur l'objet de ses desirs.
Au cours d’une de ces soirées de chasse au mari fortuné sur Toulouse, lors d’un bal très snob donné par des gens qui se réunissaient entre riches, afin que leurs enfants ne fréquentant que les gens de même milieu, évitent toute mésalliance avec des plus pauvres, il lui fut présenté son futur portefeuille. C'était la proie idéale, vieux, emprunté, cucu mais riche, celui qui devait devenir son futur mari, non sans quelques réticences vu l'âge avancé et le peu d'attrait que lui inspirait l'élu de son coeur. Le premier soir de leur rencontre, je surpris une discussion, aux détours d’une porte : j’entendis Lili raconter à sa soeur Marie-Madeleine, comment elle avait été dégoûtée par la présentation de ce “vieux con” que la marieuse de service essayait à tout prix de lui fourguer. Ce "vieux" n'avait pas arrêté de la coller de la soirée, comme un chewing gum gluant entachant une semelle propre. Dans un premier temps elle ne voulut plus en entendre parler...
La semaine suivante, Lili ayant été informée des biens et du potentiel financier de ce monsieur, qui, de son coté, recherchait désespérément une génitrice saine pour avoir des descendants, annonçait ses fiançailles avec l'ex “vieux con”. Le monsieur avait fait une rapide enquête sur Lili, afin de s'assurer que la pouliche qu'il avait en vue, n'avait pas de vices cachés. Nous l'apprimes par des amis communs qui nous confirmèrent que le monsieur était intéressé par le produit, mais voulait vérifier la qualité de son futur investissement. Lili rayonnait comme un lingot d'or qu'on aurait trop astiqué. Vivre d'amour et d'eau fraîche ne l'inspirait pas, mais quand l'amour amène la fraîche cela peut réchauffer l'union ! Ainsi va l'amour, aveugle, mais certains gardent l'oeil grand ouvert pour le découvrir.
Mon père, pas du tout ébloui par la fortune de la famille du monsieur, demanda à un prêtre ami, officiant à Béziers, quelques renseignements sur cet individu qui arrivait dans la famille, comme un cheveu sur la soupe au pistou. Ce prêtre fit une rapide enquête ecclésiastique et fit passer à mon père les conclusions de ses recherches. Mais, comme il n’y a pas de petites économies, pour éviter un timbre, ce brave prêtre me fit passer son courrier. J'etais à ce moment-la, pensionnaire dans une école religieuses de Béziers. Vous connaissez mon intégrité, je n’aurai jamais pensé à regarder ce qu’il y avait à l’intérieur de cet envoi... C’est tout à fait par hasard que la lettre, étant sans doute mal cachetée, s’est ouverte dans mes mains innocentes et, c’est avide de pieuses lectures, que j’ai déplié la missive afin de regarder ce que ce bon prêtre avait écrit. Il informait mon père qu'il n’avait pu avoir que peu de renseignements sur J.R, étant donné que c’était une famille de riches colons algériens, venus s’installer récemment dans le Biterrois qu'ils avait "colonisés" en achetant presque tout sur leur passage, en terres et maisons aux alentours de Béziers (La fille d'un de leur premier régisseur devait me raconter qu'a leur arrivée ils rachetèrent toutes les maisons à vendre de Vias). Le prêtre savait seulement que c’était une famille qui avait beaucoup de biens, donc, éclesiastiquement parlant, une famille qui lui semblait “respectable”. Le futur gendre avait eu plusieurs liaisons qui n'avaient pas abouties, il ne savait pas pourquoi. Il regrettait seulement qu'on les vit pratiquement pas à l'église paroissiale. Cet homme d’église ne se préoccupait nullement de la manière dont ces gros colons d’Algérie avaient fait fortune là bas, ce qui nous aurait fortement interessé, moi en particulier. Ces colons d'Algerie n'etaient souvent pas d'origine française, mais etaient venus en Algerie quant une masse de gens, à la recherche de la fortune, se pressaient pour venir ratisser la richesse de ces nouvelles terres vierges, que la colonisation ouvrait. C'etait souvent les gueux de l'Europe, sans travail mais âpres au gain, dont la foi et la loi n'allait pas plus loin que leur portefeuille. La famille de mon nouveau beau frère portait le nom d'un gros bourg de la Catalogne du sud. Je pense que, suivant la coutume utilisée en Europe dès le Moyen Age, qui voulait qu'on donne le nom du village à l'enfant abandonné sur les marches d'une eglise, l'origine de son nom de famille était là. Ce qui expliquerait la rapacité au gain et la recherche imperieuse d'integration dans la bourgeoisie terrienne de ce beau frere, afin de s'inventer des racines. Ce besoin exacerbé de s'inventer un passé, se retrouva quand J.R. pretendit sur ses etiquettes de bouteilles de vins et sur certaines publicitées, que son "mas" (le service de la repression des fraudes lui ayant fait retirer l'appelation "château" qu'il avait usurpée), etaient propriété de sa famille depuis avant 1900, alors que sa famille ne s'installa à Vias qu'en 1948, quand ils quitterent les terres d'Algerie qu'ils avaient pillées !
J.R. etait issue d'une famille de ces gros colons qui avait fait leur fortune en volant les terres agricoles des arabes colonisés, et en les faisant travailler sur ces memes terres, comme des esclaves. Installé dans le monde viticole colonial qui faisait fortune en payant les indigènes le tiers du salaire prescrit en metropole, alors que le vin leur etait acheté, parfois subventionné, au meme prix que celui produit dans la metropole. La securité sociale, bien que prescrit par les accords de 1947, n'etait qu'une option bien souvent oublié. Il etait facile alors de faire fortune et la famille de J.R. s'y employa avec succes sur des centaines d'hectares, bien aidé par l'administration coloniale complice. Ces gros colons d'Algerie, n'ayant rien à voir avec la masse des rapatriés pied-noirs, ont été la honte de la colonisation et sont une des principales causes de la guerre d'Algerie. Moins de 25 000 colons se partagèrent plus de 2 500 000 hectares de bonnes terres arables, ne laissant aux indigènes que pierres et misères pour se nourrir. Moins d'un enfant indigène sur 10 etait scolarisé. Le taux de chomage de ces indigenes etait ahurissant. ils etaient maintenus dans un etat de precarité, d'ignorance, de non droit qui facilitait leur asservissement et leur disponibilité sous forme de main d'oeuvre bon marché pour le colonat. La corruption regnait dans ce monde de gros colons et d'administration coloniale corrompue. Mais après la guerre de 1940, les mentalités du monde evoluèrent. Les Arabes passèrent du stade d'esclaves coloniaux de la Republique, au statut d'êtres humains, ayant bien souvent guerroyé aux cotés des français metropolitains pendant cette guerre contre les nazis. Le statut de 1947 le concretisa, même si il fut long à s'appliquer, faisant de l'Algerie un departement Français, géré par une sous Assemblée d'algeriens elus. Les gros colons firent tout pour conserver leurs privilèges qui leurs permettaient d'exploiter ce pays et ses habitant, jouant pour cela politiquement. Ils allerent même jusqu'a faire sauter le 5 fevrier 1955, le president du conseil Pierre Mendes France, qui avait nommé le gaulliste Jacques Soustelle Gouverneur General d'Algerie, pour faire appliquer ce fameux traité. Même Albert Camus, petit pied noir et ecrivain qui aimait l'Algerie, ne put rien faire, car les exactions du grand colonat avait déja semé les graines de la revolte qui deboucha sur le Guerre d'Algerie et ses morts. Ne se sentant nullement Etranger en Algerie, il tenta de rassembler les belligerants dans une treve civile, sans resultat. Mais ces gros colons sentirent que c'etait la fin de leur règne, même si ils avaient investi tous les rouages de l'administration, comme les chambres d'agricultures et les banques. Ce qui expliqua l'arrivé de mon beau frère dans la metropole en 1948, avant les tristes evenements d'Algerie qui finirent dix ans plus tard. Il arriva en France, peu après les massacre de Setif qui fit environ 45 000 morts Algeriens, ce qui possiblement explique la fuite de ces colons profiteurs, trés probablement impliqués dans ces massacres. En arrivant en France metropolitaine, la famille de J.R. rapatria toute sa fortune et bien plus encore, mais surtout ses amitiés dans la finance, le monde agricole et politique qui survecurent. Ce qui lui ouvrit grand toutes les portes, et il put s'installer dans des domaines viticoles de l'Herault facilement, ainsi que transformer sa fortune ramassée sur le dos des Algeriens, en immobilier et terres Heraultais, puis en placements en Suisse, parfois sous forme de lingots d'or et oeuvres d'art. Ceci d'autant plus facilement que l'economie Française, et surtout sa viticulture, n'etait pas tres florissante, et donc n'etait pas regardante sur la provenance des fonds providentiels qui lui tombaient d'Algerie. Ce n'etait pas le retour en catastrophe des petits Pieds-Noirs ruinés et spoliés, qu'on vit arriver plus tard en metropole. Et ce n'est pas les 24 esquisses de Toulouse Lautrec, gardées par un petit Rembrandt ornant l'escalier de J.R., qui me contrediront. Les pieds-noirs, tout comme les Arabes, furent les victimes de la sur-exploitation de cette terres coloniales par ces gros colons affairistes, plus voleurs qu'utiles.
Le mariage de Lili se fit en grande pompe, non qu'on fournit aux invités des chaussures immenses, mais avec un faste presque princier. Ma mère fit jouer ses multiples relations à l'evêché, afin de marier sa fille dignement, dans la cathedrale de la cité médievale de Carcassonne. Le grand orgue plusieurs fois centenaire nous assena une "Marche nuptiale" tonitruante, comme si l'événement devait marquer le monde en brisant les murs de la cité, comme l'avait fait en son temps les trompettes de Jericho. Le marié avait une queue de pie (... en habit bien sur ! ). On m'imposa de servir la messe de la ceremonie, et d'y faire les deux quêtes. Il est interessant de voir comment les gens donnent : soit une piecette, en cachant leur geste d'un mouvement furtif, en evitant bien de la faire tinter, soit en mettant ostensiblement des billets, les froissant bruyamment et les posant bien visibles sur le dessus. On fit faire 30 voyages aux tracteurs de l'exploitation afin de ramener 30 bennes de graviers blancs sorties de la riviere Aude, qu'on deversa dans notre cour, oubliant de les tasser. Cela devait entrainer une catastrophe en "ensablant" bon nombre d'invités du mariage, notamment les belles dames snobs, perchées sur de fins talons aiguilles, qui patinaient dans les dunes du "Paris-Dakar" qu'etait devenue notre cour. On me demanda d'arpenter la grande allée de notre château afin de calculer le nombre exact de voitures suceptibles de s'y garer. Les ouvriers agricoles travaillèrent quatre semaines à tailler les buis du parc, les branches des allées, à desherber, nettoyer, ranger, planter des fleurs, gratter la mousse des murs, pour le sacre de l'union de la "vieille noblesse du terroir" et du "fric tout frais" bien rutilant. Mon père fouilla dans sa cave afin d'y decouvrir de vieilles bouteilles, mais comme cela ne suffisait pas, on fit venir des caisses de bons Champagnes, plus apte à faire petiller la ceremonie que les habituelles caisses de Blanquette de Limoux, jugées trop quelconques. Et pour montrer aussi notre savoir vivre, il commanda des caisses d'aperitifs, de vins d'Alsace, puis de vin rouge et rosé des Corbières, un tres bon vin local, pour montrer à ces viticulteurs heraultais que notre vin de l'Aude est bien le meilleur ! On rameuta tout le personnel de maison, passé, present et à venir (une des femmes de menage etant enceinte), qu'on habilla de livrées neuves, tabliers blancs sur une stricte robe noire et bonnets fins de dentelles pour les femmes, costumes rayés jaune et noir, noeuds papillons et plastrons pour les hommes. Tout cela couta fort cher à mes parents, sans que la famille de J.R. offrit de participer. Celle-ci, l'air dedaigneux, s'empiffra, fit quelques remarques desobligeantes sur la petitesse du domaine, la pauvreté du buffet, alla evaluer le bien à venir, puis s'en alla rejoindre leur tanière, s'abstenant quand même de rôter en public ou de pisser contre les arbres centenaires de la cour.
L'union enterinée chez le notaire, la grasse dot de ma soeur engrangée et vite camouflée aux autres freres et soeurs, Lili et son mari s’attaquèrent aux biens de mes parents. Ce cher J.R. et sa famille etaient bien decidés à appliquer ici, les methodes qui les avaient enrichis en tant que colons algeriens : voler, exploiter et detourner les biens des autochtones, avec les complicités serviles des institutions agricoles dont ils avaient su conserver les amitiés véreuses. D’abord ils tentèrent de persuader mon père de leur vendre ses terres. Puis Lili essaya vainement d’associer mon père et son mari dans l’exploitation des domaines. Cela ne marcha pas car mon père, fatigué mais en bon paysan, se méfiait beaucoup de mon beau-frère et de sa famille, trop riche pour etre honnete. D’autre part, ma mère avait en secret espoir d’installer son fils préféré, Bert, aux commandes de la propriétés. Alors, mon beau-frère fit jouer ses connexions au Crédit Agricole afin que celui-ci commence à bloquer les prêts et decouverts de mon père. Le Crédit Agricole, banque alors imposée aux agriculteurs, sait très bien faire cela. On prête de l’argent à l’agriculteur sachant très bien qu'il lui est impossible de le rembourser, puis par le jeu d’intérêts de retards, de taux elevés des decouverts, on le surendette et on lui bloque tout financements. Il faut savoir que les aides sont distribuées au bon vouloir des commissions corporatives d’agriculteurs. Si votre propriété intéresse quelqu’un ou si vous ne faites pas partie de la maffia règnante agricole, aucune aide ne vous est accordée. Ces aides sont très importantes puisque la totalité des remboursements de gros emprunts peut parfois être pris en charge. Les personnes ainsi piégées deviennent très vite surendettées et il devient possible de récupérer les terres pour une valeur symbolique. Comme le système de liquidation judiciaire agricole était peu usité, voire honteux à ce moment-là dans les années 1960/1970, des fortunes se firent et se défirent à ce petit jeu. Les terres étaient saisies ou le plus souvent récupérées en douce auprès d’un agriculteur en difficulté, puis obligatoirement redistribuées suivant les directives des commissions agricoles où siégent les mêmes personnes qui venaient de refuser les aides à l’agriculteur en grande difficulté.
PAR EXEMPLE Mr X convoite vos terres.
Monsieur X a son cousin Z à la commission des prêts du Crédit Agricole. Ou bien Z est dans le meme loge maçonnique que X, ce qui est de bon ton ici en Languedoc, quand on fait partie de la Nomenklatura, donc de la frange qui se croit superieure, tout comme les nazis, bons aryens (en deux mots cela "fait bon a rien"..), se croyaient d'une race superieure.
Monsieur X demande à Z de mettre la pression sur vous et de vous bloquer les facilités demprunt. La plupart des agriculteurs etant obligés de passer par le biais davances sur récoltes et autres prêts de fonctionnement pour cultiver, celà les rend esclaves et dependant du système.
Donc logiquement, les problèmes commencent pour vous : sans avance sur récoltes, ni decouverts, vous ne pouvez plus travailler, donc plus de rentrées dargent, doù non remboursement des prêts, donc intérêts de retard énorme et la spirale infernale de lendettement provoqué vous engloutit.
Monsieur X se frotte les mains et le SAFER, organisme d'etat qui gére les terres agricoles, pour vous dépanner vous fait une offre de rachat à bas prix de vos terres sans que cela s'ebruite pour preserver votre "honneur". Honteux et pris à la gorge vous cédez dautant plus que la commission des aides au Crédit Agricole où siège Monsieur X vous a de nouveau refusé toute aide. La SAFER achète vos terres, paye ce que vous devez au Crédit Agricole et la commission dattribution de la SAFER où siège Monsieur X, lui affecte vos terres, à lui, sa femme ou ses enfants. Pour acheter et developper ces terres, Monsieur X a droit à des financements privilégiés du Crédit Agricole, aditionné de fonds publics, ce qui fait que ces terres quil a acheté pas très cher, lui reviennent à pas grand-chose.
Pour remercier Monsieur Z, Monsieur X pourra lui céder à bas prix une petite parcelle agricole qui, dun coup de baguette magique d'un ami élu, deviendra terrain à bâtir.
Comme Monsieur Z est employé au Crédit Agricole, il financera cet achat par des prêts aidés à des taux insignifiants. Il y fera batir une belle villa financée avec ces mêmes prets, par un artisan local qui lui fera des prix très interessants, afin d'avoir des facilitées bancaires de la part de Z au Crédit Agricole.
Tout le monde est content, même vous car, même s’il ne vous reste plus que vos yeux pour pleurer, tout s’est passé d’une manière cachée, loin du "quand dira-t-on" honteux que vous avez pu eviter, et vous saluerez bien bas les escrocs qui vous ont volé, en esperant en cachette, qu'ils vous conserveront leur degoulinante amitié.
Pendant des decennies le Crédit Agricole, les organisations professionnelles et corporatives ont remodelé ainsi le monde agricole local, en privilégiant les gens les plus aptes à magouiller et non les gens les plus aptes à travailler. Cela a conduit aux résultats actuels, une viticulture du sud exangue, incapable de survivre sans aides ni subventions, vivant sous la perfusion constante de nos impôts, allant de manifestations en degradations, de distillations en plan de "restructuration", d'aides exeptionnelles en aides exeptionnelles.... Il ne faut pas se voiler la face, les produits viticoles actuels sont totalement inadaptés au marché et les modes de culture totalement inadaptés au respect de l’environnement. Lorsque j’ai commencé à avoir des problèmes financiers, le Crédit Agricole me conseilla de replanter des vignes sans but de qualité, mais à très fort rendements afin que mon vin puisse partir systematiquement, en distillation payé par l'état.
Au fur et à mesure que j’ai appris à connaître mon beau-frère J.R, un fait m'apparut évident : J.R avait le moyen d’agir et d’influer sur les politiques agricoles dans le Languedoc Roussillon et surtout avait le moyen d’intervenir dans ce monde bien trouble. On sait que le monde agricole du Languedoc est dominé, maitrisé et au service de la franc-maçonnerie affairiste locale. Celle ci agissant en système maffieux est en contradiction totale avec les buts originaux de ces groupements. Il me sembla évident que la famille de J.R était bien positionné dans ces groupes affairistes maffieux, qui s’habillent d’un manteau élitiste et philosophique, mais qui en fait n’ont que des buts personnels affairistes à court terme. Cela a participé à détruire l’agriculture languedocienne, comme un ver creuse, puis fait pourrir un fruit. Mais des "informateurs" m'apprirent que je me trompais. J.R n'etait pas F.M., mais simplement riche et affairiste, pas très clair, me dit t'on. Mais avec de l'argent en quantité on devient respectable et respecté, surtout dans nos provinces du sud, un peu loin de toute civilisation...
Il n’est pas rare de voir, en contradiction totale avec l’éthique de leur charge, procureurs et notables manger près de la piscine de J.R, dans ce qu’ils appelaient pompeusement leur “château”, rebatisé maintenant "mas". Le fait d’appartenir aux affairistes permit à la famille de J.R d’avoir accès à des prêts et aides réservés aux “pieds-noirs” chassés d’Algérie, titre auquel ils n’avaient pas droit, ayant abandonné le bateau de la colonisation bien avant qu'il ne coule. La SAFER, chargée de la répartition des terres agricoles, leur affectant de très bonnes propriétés bien placées en bordure de la mer. Ils les payèrent à bas prix avec des aides et des emprunts, souvent jamais remboursés, au détriment des vraies personnes pour qui ces aides avaient été créees..
La SAFER qui s’occupe officiellement de gérer les terrains agricoles, le Credit Agricole, banque obligée des agriculteurs, la MSA, services sociaux imposés des agriculteurs, les Chambres d’agriculture, voire les DDA (Direction Départementale de l’Agriculture) sont pour la plupart dirigées en Languedoc par des notables francs-maçons et des affairistes. Il était facile pour J.R, vu les liens d'entraide obligée qui unissent les francs-maçons et affairistes, d’accéder illégalement à mes comptes au Crédit Agricole, de me faire mettre en liquidation judiciaire agricole par la MSA, et enfin, de faire une rétention illégale par la DDA de mes primes agricoles européennes (primes PAC). Ces subsides sont economiquement indispensables aux agriculteurs. Les loges maçonniques et les affairistes squatant le monde décisionnaire agricole, agissant en groupe constitué de type maffieux, détournent toutes les subventions, aides et pouvoirs du monde agricole, soit au profit de leur groupe, soit le plus souvent, au profit personnel de chacun de leurs membres. Les françs-maçons et les affairistes du Languedoc ont un système de fonctionnement proche de la maffia dans le sud de l’Italie, y compris manipulation de la justice républicaine, et intimidations. On vit meme à Montpelliers la construction de temples maçonniques subventionnée par des fonds publics !
Quand on voit que dans la seule ville de Carcassonne il y a 14 temples maçonniques représentant autant dobédiences maçonniques, on ne peut que se poser des questions. On rêve de la démocratie et de la liberté dune république bananière, qui me semble bien supérieure en terme de respect des droits de lhomme à ce qui se passe dans nos départements du sud, de lAude et de lHérault en particulier...
J.R et sa famille donc, ayant dés leur arrivée en france investit tous les rouages de l'agriculture, cela leur permit suivant le vieil adage “l’argent amène l’argent”, de monopoliser à leur profit une part importante des aides nationales et européennes affectées en principe à la petite viticulture.
Installée dans un monde de pouvoir à sa mesure, Lili s'aquita de sa tache : D'abord elle fit ce qu'on attendait d'elle : deux enfants, pas plus de peur de morceler les biens de la famille lors de l'heritage à venir. Deux garçons qui puissent travailler sur les terres et possessions de la famille tout en les faisant fructifier.
Elle éleva ses deux fils à son image, primaires, arrogants et obsédés par l'argent. En guise de catechisme elle les saoula de l'histoire du vin et de ses bienfaits supposés. Ce n'était pas le dictat du "Petit livre rouge" de Mao qui dirigeait leur vie, mais celui du "petit litre rouge de Moâ" !


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Ces enfants devinrent vite imbuvable, ce qui est un comble pour des vendeurs de pinard ! Pour mettre du beurre dans les épinards, aprés moultes manipulations machiaveliques, Lili reussit à caser son ainé à une grosse fortune locale, detenue par une vieille amie de pensionnat. Elle etait fière du resultat de son travail souterrain, et la voir annoncer ce mariage à sa mére, toute fretillante en enumerant les "biens" qu'allaient générer cette union, me fit penser à un joueur du loto annonçant à sa concierge extasiée, qu'il a gagné le gros lot et les placements qu'il allait faire ! Le deuxième eut moins de chance, ayant trouvé et imposé une fille moins riche, qui de plus, avait l'outrecuidance de ne pas obéir sérvilement à sa belle mère !
J.R lança alors la machine à voler les biens des autres. Mon père ne voulant pas lui laisser les clées du domaine, petit à petit la conjoncture économique amplifiée par les manières frauduleuses du CA (hauts taux des découverts, lourds intérêts de retard, etc...), mit lexploitation dans un état financier délicat que seul un miracle pouvait guérir, ce qui interessait J.R.
Cette conjoncture économique (an 1965/1975) était comme d’habitude catastrophique pour la petite viticulture, sans que les instances corporatives prennent les bonnes décisions, soit afin de préserver leurs privilèges, soit par incompetence. Le Crédit Agricole, la banque verte imposée aux agriculteurs, en profitait pleinement. Ce fût l’époque des grandes manifestations violentes viticoles, parodiant celles de 1907, mais les tribuns des années 70 etaient loin d'avoir l'envergure d'un Marcelin Albert ! Il y eut la tragique manifestation de Montredon dans l’Aude, qui entraina la mort d’un petit viticulteur, Emile Pouytes, et d'un CRS, Joël Le Goff. Celui qui le matin même, devant un tracteur orné de deux fourches croisées, avait dit aux manifestants “Allez chercher les fusils”, responsable direct des affrontements qui suivirent, devait devenir plus tard Président de la Chambre d’Agriculture de l'Aude et se voir affecter par la Safer deux propriétés pour ses enfants.
Bref, dans ce contexte de declin, aucune chance de renflouer la propriété. Les finances etaient au rouge, comme le liquide invendu qui noyait nos caves. C'était le Titanic de la viticulture, qui sombrait dans des flots de gros rouge, endormi par la musique de nos politiques et syndicats, qui nous chantait que demain tout irait bien.
Alors Zorro est arrivé ! J.R et sa femme Lili, se présentant en sauveurs, vinrent proposer à mon père de l’aider financièrement. On le mit en confiance, l'assurant qu’on ne le laisserait pas tomber, que c’etait normal de s’entraider entre viticulteurs, entre membre d'une meme famille, etc. “On va payer vos fournisseurs et pour les encours au Crédit Agricole, je vais mettre des titres en gage pour les garantir". “Bien sûr, pour notre comptabilité on a préparé des papiers, on va signer tout cela chez le notaire et vous serez enfin tranquille” ! Mon père ne voyant d’autres choix, et gravement fatigué et diminué par un accident, bien poussé aussi par ma mère qui, loin des réalités du quotidien, s’imaginait que tout le monde “il est beau, il est gentil”, signa devant le notaire qui ne vit rien à redire. Lili et son financier de mari rassurèrent mes parents en leur disant qu’ils rembourseraient quand ils pourraient, que J.R n’en avaient pas besoin immediatement, etc...
Quelques petits mois plus tard Lili revint et dit tranquillement à mes parents qu’il fallait les rembourser vite, car ils avaient un besoin urgent de liquidités. Bien sûr mon père ne pouvait pas tout rembourser immédiatement, alors Lili proposa de vendre ce qu’ils avaient pris en gage devant le notaire. C’est ainsi que Lili fit vendre pour 45 000 Francs, soit environ 7 000 euros, un appartement F4 tout neuf, que mes parents venaient d’acheter sur Toulouse, suite à la vente d'une autre proprieté. Ce bel appartement, sis au quartier de la "côte pavée", qui en profita ? Qui en fut l’heureux propriétaire ? Ou partit l'argent ? Pourquoi le notaire l'oublia ?
Mais cela ne suffisait pas à la douce Lili. Pour se faire payer des intérêts sur ce pret, Lili se fit donner une magnifique bague avec une grosse et belle émeraude : la bague de fiançailles de ma mère, bijoux ancien de famille ! Elle la fit expertiser à bas prix par un joaillier de ses amis installé à Béziers. "Elle ne sortira pas de la famille, je la donnerai à mon fils ainé" glissa à ma mère contrite, sa fille rejouie.
Lili et J.R tentèrent à nouveau de se faire donner la propriété, d'abord en fermage, mais celà souleva l'opposition des autres frères et soeurs, en particulier mon frère ainé. Puis ils pensèrent au GFA (sorte de société familiale d'exploitation) dont ils deviendraient facilement maître et nous les pions obeïssants et payeurs. Le notaire fut chargé de preparer l'affaire fort diligeament. Le GFA ayant le providentiel J.R. pour fermier comme de juste. Mais mes parents refroidis par les agissements de Lili et son conjoint, voulaient éviter d'engager un autre processus dangereux avec cette fille aimante et ce gendre, aussi tendre qu'un ver solitaire en chapeau melon. Ma mère appela au secours Bert afin qu’il reprenne la propriété. Bert s’aperçut alors qu’il n’avait pas de sous à gratter, car il y avait surtout des dettes, une rentabilité négative, qu’il serait obligé de travailler dur pour pas grand-chose, au vue de l'étude alarmante du Credit Agricole. Puis il envisagea de faire un golf, chose à la mode à ce moment-là, oubliant simplement les impossibilités géographiques et économiques qui rendaient impossible ce projet. Il donna des conseils de culture incohérents, conseilla d'arracher les vignes les plus rentables, lui qui ne savait même pas faire pousser un radis, puis déclina l’offre et reparti apparament désolé, pour rejoindre sa maitresse, et accessoirement sa femme et ses gosses.
S’ensuivit alors une période cahotique ; mon père, très fatigué, laissant à ma mère une partie de la paperasserie envahissante. Celle-ci eût une idée ! Pourquoi n’irait-elle pas suivre des cours pour adultes dans une école agricole proche ? Aussitôt dit, aussitôt fait. Fière de ses cahiers, de ses livres et de son cartable qui prouvait son statut d'écolière, elle partit à l’école, elle qui n’avait jamais connue que des précepteurs chez elle, découvrait, eblouie, un nouveau monde de copains et copines scolaires ! Le problème c’est qu’elle n’avait aucun esprit critique et que vu son manque d’expérience, son âge avancé, elle était incapable d’évaluer les données agricoles ou économiques dispensées béatement par des enseignants livresques, vivant trop loin du terrain. Elle buvait béatement les cours qu’on lui assénait, croyant naïvement les données issues pour la plupart des centres de gestion et autres organisations corporatives agricoles, dont l’incompétence a mis l’agriculture en faillite en quelques décennies. Elle voulait qu’on replante de nouvelles vignes, investir dans plusieurs domaines soi-disant rentables, etc... De plus, elle se mit en tête de déléguer petit à petit un peu de la gestion à Benoite, pour la valoriser, ce qui n’arrangeait pas du tout les affaires de Lili, car Lili et Benoite se detestaient.
Donc, Lili et son mari durent à nouveau se creuser leur petites cervelles afin de trouver une autre solution pour voler les biens de mes parents. Ils etaient confiants dans les manigances du Crédit Agricole qu'ils maitrisaient, et donc attendirent que le fruit mûr leur tombe dans les mains, faisant comme l’araignée qui a tissé sa toile et attend simplement que la proie se prenne dans ses rêts.
Mais un impondérable survint dans les plans de Lili : je décidai de m’occuper de la propriété. J’avais remarqué que mon père était grandement fatigué et qu’il ne pouvait plus s’occuper efficacement du domaine familial. J'avais remarqué ques mes ainés, loin d'aider sur l'exploitation agricole, ne faisaient que profiter financierement de mes parents. J’avais aussi parfaitement conscience de l’incapacité de ma mère à gérer durablement les affaires, malgré sa bonne volonté, car elle n'avait pas la fibre paysanne. Heureusement j'avais un bon bagage scientifique, diversifié car pas seulement scolaire. J’abandonnai mes études d’éducateur dans l’enfance inadaptée pour seconder mon père, au grand dam de Lili ! Elle commença par me caresser dans le sens du poil, me demandant des conseils en mecanique, ma passion, me proposant son aide et les conseils avisés de son mari, qui avait même "fait deux ans de droit" ! Parallèlement, elle mettait en place avec l’aide du Crédit Agricole, le piège financier habituel : prêter à la future victime un maximum d’argent sachant parfaitement que ce celle-ci ne pourra les rembourser. Elle etait sereine car le Credit Agricole avait récement fait faire cette etude par son centre de gestion qui montrait la non rentabilité du domaine sur lequel je m'installais. Cette banque ne m'informa pas de cette etude alarmante lors de mon installation, et surtout pas lorsqu'elle m'accorda sans reserve des prets importants, oubliant, volontairement, son devoir de conseil.
Soudain Lili crut sa chance arrivée : à la suite d’un accident de la main, je ne pus travailler quelques temps et fut obligé de payer un entrepreneur agricole ami, pour faire les travaux indispensables. Lili accourut pour me proposer de l’argent afin que je puisse payer ces travaux, m’affirmant que je pourrai la rembourser sans problèmes uniquement quand j’aurai l’argent... Connaissant sa gentillesse, si je pris l’argent, je me hâtai très vite d'economiser afin de pouvoir la rembourser. Cela s’avéra une sage précaution car un mois après, Lili vint me dire qu’elle avait un besoin imperatif de cet argent et qu’il fallait que je la rembourse immédiatement ! Ma prevoyance me permit de la rembourser, à son grand désespoir. Encore raté !
Alors Lili s’attaqua directement à moi. Par ses amis politiques, affairistes ou Franc-maçons, elle fit monter de faux dossiers aux renseignements generaux regionaux contre moi, pretextant que je posai des bombes avec les mouvements extremistes viticoles ! La chose était strictement impossible étant donné que d’un part, je suis depuis toujours contre les actions violentes, et que d’autre part, dès le début, j’ai senti l’énorme magouille qui entourait ce monde flou du vin et m'en tenais très loin. Je savais qu’il n’y avait aucun avenir dans cette production sur le déclin depuis trop longtemps. De plus, par goût je n’aime pas le vin ni l'alcool, surtout depuis que j'avais vu les degats que cela peut occasionner, en particulier sur les enfants d'alcooliques. Mon sejour auprés des enfants inadaptés m'ayant appris que souvent l'alcool a une grande part de responsabilité dans les causes de ces handicaps. Le vin servant de paradis artificiel aux pauvres, mais y faisant pas mal de dégats.
Les amis de Lili dépêchèrent de toute urgence une commission rogatoire en provenance de la P.J. de Montpellier pour une perquisition chez moi, puis me mettre en garde à vue. Cela déclencha alors une grosse dispute au sein des services des renseignements généraux car les services locaux de Carcassonne me connaissaient bien, et savaient que ces dossiers ne tenaient pas debout. D’autre part, grâce à un coup de téléphone du maire de Carcassonne, mon ancien prof de math, qui savait que je n’étais aucunement mêlé à tout cela, la garde à vue fut arrêteé au bout de 12 H, arrêtant là toute autre tentative d'agression policière à mon encontre. Par un ami bien implanté dans le microcosme politique local, j’appris que l’affaire était un montage de toute pièce en vu de me nuire, avec la complicité du président du conseil général d'alors, aujourd'hui décédé.
Je revois encore les policiers de Carcassonne, plus gênés qu’autre chose de faire une perquisition complète de ma maison, s’excusant presque d’être obligés de le faire sous l’oeil des deux policiers montpelliérains goguenards. J’ai l’impression quand même que ces policiers montpelliérains étaient complètement perdus dans ces fausses accusations car, au cours des douze heures de garde à vue, je ne cessais de leur démontrer que toutes leurs soi-disant accusations ne tenaient pas la route. On voyait clairement qu’ils avaient ordre d’essayer de “me faire tomber” mais qu’ils ne trouvaient rien qui puisse justifier cette garde à vue. Ils me posèrent notament des questions sur mes relations avec deux jeunes viticulteurs du CAV, Comité d'Action Viticole, que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adams. Je m'empressais de noter leurs noms dans un coin de ma mémoires. Ils devaient devenir plus tard, deux fidèles et excellent amis de galère.
Guidés par leur instinct, les policiers de Carcassonne eurent vite fait de sentir le montage bidon quessayaient de leur imposer les officiers de la P.J. de Montpellier. Lun des policiers de Carcassonne devait à dire à ma femme : Cest Kafkaïen !. Un autre policier de Carcassonne ne se gêna pas pour me dire au commissariat : Ils sont fous. Sur la seule intervention énergique du maire de Carcassonne, Raymond Chesa, enfin informé par un de ses adjoints que ma femme avait pu appeler, je fus relâché. Je fus même ramené chez moi par les officiers de police judiciaire de Montpellier, retournant chez eux contris et bredouilles. En arrivant chez moi, comprenant enfin quils avaient été manipulés, ils nous avouèrent quils avaient dautres choses plus importantes à faire.
Je note que le maire de Carcassonne qui avait pris ma défense n’était pas franc-maçon contrairement, semble t'il, à la majorité des caciques du monde agricole local. Ce qui conforte ma certitude que le seul lien qu’il y ait entre J.R., sa famille et les autres personnes impliquées dans cette agression maffieuse étaient soit la franc-maçonnerie, soit les affairiste locaux ; J.R. etant politiquement très à droite, financier même de certaines organisations de droites comme d'extremes droites, et le conseil général, la MSA ainsi que le Credit Agricole etant des bases socialistes locales. Cela ne me gêne pas de dénoncer ces associations delictueuses car pour moi un maffieu est un maffieu quelque soit les atours dont il s’enveloppe, qu’il soit curé, ministre ou franc-maçon, et je n'aime pas ça !
Ma femme était à ce moment là enceinte, à quinze jours d’accoucher, ce qui lui créa beaucoup de stress, mais c'est peut être ce qui pouvait avoir motivé la date de cette agression, télécommandée par Lili et son entourage... Helas, encore raté pour Lili ! Grâce à quelques uns de mes amis fidèles qui n’ont pas hésité à “se mouiller” dans ces écuries d'Augias que sont le monde de la viticulture Languedocienne et de la politique locale !
J’étais loin de me douter que grâce à ses amis du C.A. et de la maffia viticole, Lili avait accès en temps réel à mes comptes au Crédit Agricole. Je devais l’apprendre à la mort de mon père, car elle donna au notaire un relevé de mes comptes et emprunts en cours au Crédit Agricole, ne s'avisant meme pas, tellement elle était sûre de sa supériorité, qu’elle avait ainsi commis un délit pour violation de la vie privée. Mais violer la vie privée des gens c’est un droit que se donne Lili ! Posseder l'argent lui donne tous les droits !
Lili et J.R. forts marri de leur nouvel insuccès à m’éjecter de la propriété qu’ils lorgnaient, cherchèrent encore autre chose. Cela dut faire travailler beaucoup leur neurones atrophié par leur vin, mais ils ne comprenaient pas comment tout leur argent, leurs relations affairistes et franc-maçonnes, avaient été mis en échec. Moi de mon coté je n'avais pas encore compris l'origine de tous mes ennuis.
Par hasard, je rencontrai un inspecteur des impôts à la retraite ayant exercé à Béziers et lui appris que j’étais, "à l'insu de mon plein gré", parent avec Lili ! Il s'exclama : “Hé bien vous n’êtes pas verni d’être apparenté avec la maffia de la famille de J. R.”. Comme je l’interrogeai davantage il m’apprit que ces gens là étaient des magouilleurs de haut vol, des escrocs, qui avaient de hautes protections empêchant les gens du fisc de fouiner dans leurs entreprises. J. R., et son petit frère exploitant une proprieté voisine, étaient connus comme le loup blanc par les services fiscaux de l’Hérault. Il me promit de m’en dire davantage plus tard à condition qu’on ne cite pas son nom ou qu’on ne puisse faire un quelconque lien avec lui. Il tenait à avoir une retraite tranquille.
Comme je suis d’un naturel curieux, je commençai à poser des questions à droite et à gauche. J'eu confirmation que la famille de J.R etait arrivée en france en 1948, en provenance d'Algerie. Ils achetèrent tout ce qui etait à vendre à l'Est de Beziers : Terres et maisons. Je fis la connaissance de quelqu'un qui avait travaillé pour eux à cette époque qui m'apprit qu'ils avaient achetés un village presque entier, mais qu'ils etaient tres dur avec les ouvriers, traités chez eux "comme des arabes !". J’appris aussi que le mari de Lili avait fait enfermer sa soeur dans une clinique psychiatrique, bien isolée au fond d’une vallée Suisse. J.R. s’était ainsi fait nommer tuteur de ses biens, dont une propriété voisine de la sienne, qu’il exploitait maintenant. J'appris aussi par recoupements, que Lili et son mari en profitaient pour faire d’étranges mais rutilantes affaires dans les banques genevoises, sous le fallacieux prétexte d’aller voir cette “malheureuse sœur malade” en Suisse.
Je fis la relation avec ce que m'avait avouait un jour mon père : Il m'avait raconté qu'à cette époque d'interdiction de sortir de l'argent de France, J.R. lui avait proposé d’acheter des lingots d’or par son entremise en Suisse, ou il y connaissait "des gens". Mon père refusa, en bon paysan qu'il etait, croyant plus à la valeur de la terre qu'en un metal, aussi jaune soit t'il. Mais je m'egare sans doute, peut-être J.R. prévoyait t'il de se faire faire un dentier en or, au cas ou il se casserait les dents sur quelqu'un ? Mon père n'avait aucune confiance dans ce gendre, et lui qui disait rarement du mal de quelqu'un, n'avait de cesse de me mettre en garde contre lui et sa famille. Je sentais bien que mon père lui en voulait pour avoir mal agit envers nous. Il ne se plaignait jamais, ne se confiait pas, et son insistance à me mettre en garde contre J.R me turlupinait.
Plus tard, mon frère Gustave m’apprit tout content, qu’une des soeurs de J.R. l’avait dénoncé au fisc, déclenchant un dur contrôle fiscal qu'il n’avait pu eviter, le faisant du coup, gravement stresser. Je pensais être le seul à avoir une famille “aimante et dévouée” et je retrouvais les mêmes travers ailleurs ! Mais du moins Lili et J.R s'etaient t'ils bien trouvé pour faire leurs dévotes affaires. et concourir chacun pour la medaille de la turpitude...
La roue tourne parfois... En 2007 j'appris que J.R. et sa famille avait investit une petite fortune dans des chambres d'hôte sur Vias (gros bourg proche de Beziers) et alentours, et que celà ne marchait pas du tout. C'etait previsible, car un agriculteur ne s'improvise pas hotelier, et surtout c'etait totalement inadapté ni à la clientèle locale, ni au tourisme populaire local. C'est une des mode du monde agricole, de penser que le tourisme est un miracle qui peut sauver l'agriculture. Chambres d'hotes, gites ruraux, auberges à la ferme, camping à la ferme sont sensé apporter la solution quand les produits agricoles ne se vendent plus. Mais on ne devient pas des professsionnels du tourisme par un stage succint de trois demie journées, enseignées par un conseiller agricole de la Chambre d'Agriculture... Mais celà ouvre droit à pas mal de subventions et à pas mal de credits à taux aidés, à condition d'être dans le droit fil de la pensée agricole du moment... C'est à dire d'être dans la magouille.... Je connais des agriculteurs qui se sont fait refaire ainsi leur patrimoine immobilier qu'ils ne pouvaient plus entretenir.
Lili et J.R. firent mieux : ils se mirent à faire visiter leur "Mas", comme si c'etait Versaille, et eux les fils du "Roi soleil" ! Ils comptaient que toute cette populace de smicards, rougis des coup de soleil, avinés de degustation gratuite, s'esbaudissent devant leurs oripeaux de noblesse terrienne, et achètent plein de cartons de leur bibine qui se vendait si mal. Ils pretendaient que leur demeure etait du 13ème siecle, ce qui me surprend, car je sais qu'en l'an 737, le niveau de la mer etait plus haut de 10 à 15 metres, donc surbmergeait leur domaine, et ne pouvait en moins de 500 ans, etre redescendu au niveau actuel. Peut etre, sur le soir, Lili prenait t'elle la pose devant un cep de vigne, les secateurs à la main, le panier à vendange posé par terre, le chapeau de paille sur la tete, singeant les vendangeurs du temps jadis. Posant à coté, son mari tentait d'ouvrir une bouteille avec un antique tire bouchon rouillé, pour que la foule des vacancier hilards les mitraillent, engrangeant sur leurs appareils photos numeriques, ces typiques souvenirs de vacances. C'est la penible pente de l'agriculture vers la "reserve d'indiens", ou la vie devient un element d'une carte postale vivante, mais artificielle, sans ame, juste un jouet pour les touristes, sans avenir...
A la mort de ma mère, liberant les biens dont elle revait depuis des decennies, Lili se dechaina ! Son mari avait deja un pied dans la tombe, mais Lili et lui voulaient ce bien ! Ma mére, dans le coma, vit et entendit Lili et ses autres enfants comploter auprés de son lit, ce qui poussa ma mère dégoutée à cesser son combat pour la vie.
Lili atterrit au chateau, cassant et volant tout ce qu'elle pouvait, aidée en cela par ses fils rigolards en compagnie de certains autres co-heritiers. Ils etaient heureux de casser bêtement, semblant vouloir effacer le symbole de la resistance à leurs magouilles. Les fils de Lili s'en donnaient à coeur joie, allant jusqu'a defoncer betement à coup de hache une porte ouverte qui n'avait pas de serrure ! Ma mère n'etait pas enterrée que déja le pillage commençait, sans expertise. Le mot d'ordre etait "on prend tout et on dit rien au fisc". Les meubles anciens et authentiques de familles disparurent, les lustres en verreries venitiennes aussi, arrachés des fils electriques pour aller plus vite, jusqu'aux ampoules qui furent arrachées ! Une ancienne fontaine de marbre fut descellée du mur et volée. La cave à vins ou dormaient de vieilles bouteilles fut vandalisée, comme mon bureau ou mes papiers furent volés ainsi que des ordinateurs, ceux de mes enfants et les miens, les papiers et livres de familles furent dechirés ou volés. Aprés avoir tout cassé et pillé, sur de leur impunité due à leur argent, ils allerent porter plainte au commissariat contre moi pour vol ! Mais il y eut pire : Les espionnant d'un lieu secret, on les vit s'entretenir avec un policier, dans la cour du chateau qu'ils venaient de piller, et ce policier, que je connais, leurs expliquait comment faire des degradations qui prouvent que le chateau etait squatté ! Comment etaler des immondices, des bouteilles vides et autre, pour me faire condamner... Lili, aidée par son jeune fils, servile et toujours souriant bêtement, s'empressa d'aller mettre en oeuvre le scenario qu'on lui avait si obligeamment indiqué... Puis Lili, drapée de dignité outragée, alla donc porter plainte contre moi, pour ce vol qu'elle avait commis, au commissariat de Carcassonne. Celui-ci, obligeament, envoya deux policiers perquisitionner chez moi. Ceux ci eurent vite compris la tentative d'arnaque et partirent me lavant de tous soupçons, s'excusant presque...
La Loi c'est l'argent, le Droit c'est l'argent, le Devoir c'est l'argent, le Bien c'est l'argent, selon Lili et son mari. Tout leur appartient, tout leur est dû, tout doit tourner autour de leurs desirs, de leurs envies. J.R. essaye de transposer en France, le systeme maffieu de l'ancien grand colonat algerien qui l'a si bien enrichi, ainsi que sa famille. La corruption qui gangrene nos institutions et administrations, l'aide bien en cela. Mais ici, ce ne sont pas de simples indigènes qui sont ses victimes. Gageons qu'avant leur enterrement, ces gens là connaitront enfin le gout fade de la defaite. Si je croyais en Dieu, ce qui n'est pas le cas, je dirais que les graves tremblements qui affectent Lili et J.R. sont la vengeance divine. Je dois plus prosaïquement simplement constater, que ces tremblements sont dû aux degats neurologiques irrversibles, qu'entraine la consommation quotidienne de leur bibine.
Bref... vous voyez quen frères et surs, la famille ne ma pas gâté, mais on ne choisit pas la zone d'atterrissage ou vous largue la cigogne ....
A suivre.......
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Le scandale du vin contaminé dans l'Aude !
Magouille du lobby pinardier ? Les consomateurs floués !
Comment des "guerisseurs", soignant par telephone, abusant de la crédulité d'une malade mentale, peuvent laisser crever sans soins des malades dans l'aude.... La justice Carcassonnaise alertée laisse faire..... LIRE :
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