My Motorway letter... Lettres dictées en roulant sur l'autoroute A9...
"On ne choisit jamais la zone d'atterrissage où vous largue la cigogne !"...

- I - La FAMILLE : Les 8 Enfants de mon Père :

- II - La VITICULTURE du Sud de France :

- III - L'AGRICULTURE et la CORRUPTION :

- IV - L'HISTOIRE du délit d'Amour :



Dessins ©clicweb.fr

Titine et Cochonnet

Titine etait la troisieme fille, le cinquième rejeton de l'arbre familial. Enfant elle se trouvait prise entre le groupe de Marie-Madeleine, Lili, ses frères aînés plus agés et le groupe des petits de la famille. Trop grande pour s’amuser avec les petits, elle était trop petite pour s’amuser avec les plus grands ! Ce qui fait qu’elle tournait en rond, se réfugiant dans un embonpoint précoce, s’amplifiant au fur et à mesure de l’avancée de son âge. Certains ajoutent des années aux années, elle ajouta des kilos aux années... Comme toutes les filles de la famille elle était peu douée pour les études et elle suivit le chemin miraculeux et porteur d’avenir que leur avait trouvé ma mère : elle apprit la cuisine et le ménage...

Son enfance se passa sans grands éclats, passant par les pensionnats religieux dans la voie tracée par ses soeurs aînées. Comme mes autres frères et soeurs elle fut une bonne “jeanette”, bonne “guide”, bonne “cheftaine” au grand plaisir de ma mère qui parodiant son colonel de père régnait sur les troupes en uniforme obeissant au doigt et à l’oeil, sous le claquement de drapeaux scouts flottant au vent. Puis Titine partit parfaire ses études, d'abord pensionnaire à Toulouse, puis ménagères à Marseille, à la Cadenelle.

Dans le choix fait par ma mère pour ses filles de les former aux tâches ménagères, on peut voir une résurgence des regrets de celle-ci de n’avoir jamais appris ces basses tâches, que sa famille réservaient à ses “gens de maison”. Ces employés etaient“dressés” dans ces fonctions, selon le terme employé par mon grand père. Je trouvai ce mot dans une de ses lettres ou il s'inquietait du service d'une nouvelle jeune bonne de ma mère : "J'espere qu'elle te donnera toute satisfaction, une fois que tu l'aura bien dréssée" ecrivait t'il... Paradoxalement, ma mère n’étant jamais allée à l’école, on pourrait s’étonner qu’elle n’ait pas cherché à pousser ses filles dans ce domaine. Le manque de capacité de ses filles ne lui en laissait pas le choix ; ceci ajouté au désintérêt de ses filles pour des études, préférant de beaucoup les fêtes qu’elles n’arrêtaient pas de donner au château. Le château était lié à un grand parc plein de lieux propices aux secrets et c’était le terrain de jeu où excellaient mes soeurs. Les fêtes étaient animées dans les années 50, sur un vieux gramophone, zézéiant d'antiques disques 78 tours, rythmés des halètements sourds de la personne préposée à tourner la manivelle actionnant cette antique machine. Le premier tourne-disque "Teppaz" arriva vers 1960 avec l’adolescence de mes soeurs et permit de déplacer la musique du salon au perron donnant sur le parc, inondant de niaises rengaines à la mode les frondaisons centenaire, le temps d'un 45 tours. Quand Dalida chantait "Bambino" de sa chaude voix du sud, meme les oiseaux se taisaient, attendant les faceties des "Frères Jacques" pour re-piaillier gaiement, redevenant juste un peu tristes lorsque "Les compagnons de la chanson" leur annonçaient que "Le lion est mort ce soir".

Elle fit divers grands voyages, d'amerique du sud à l'Inde, decouvrant chaque fois des nouveaux personnages bizzares qui l'envoutaient. Titine installa enfin sa vie entre Nîmes et Montpellier alternant voyages en Inde, rencontre avec le groupe de Lanza del Vasto, en quête d’une identité qu'elle n'arrivait pas à trouver. Elle travailla quelque temps pour une caisse de retraite à Montpellier, avant de s’en faire renvoyer. Chez elle je rencontrais toujours des gens nouveau. Entre-temps, l’âge avançant, comme toute femme qui s’aperçoit que vivre seule n’est profitable que le temps d'etre jeune, elle se mit en quête d’un mari ; elle trouva un technicien agricole de l'INRA, plus jeune qu’elle, issu d’une famille de viticulteurs du Gard. Elle prevoyait de le coller à sa soeur Benoite, mais au final, elle se le garda au grand desespoir de Benoite. A travers Titine, ce technicien agricole trouvait un espoir de terre agricole à travailler, car elle n’oubliait pas de se vanter de l’héritage à venir, de toutes ces terres entourant le chateau de son papa. Ils eurent un enfant, car pour elle il était temps. Ayant trouvé l’affaire fatiguante elle se mit en quête d’un autre enfant “tout fait”. Elle aimait l'exotisme et dans certains pays l’adoption était plus facile et moins réglementée qu’en France. Elle se decida, partit faire son marché, et rempli son caddy de Candie ! Par le biais d’amitiés pas toujours fiables, elle “passa commande” d’une petite fille indienne. Elle demanda des sous à sa mère sous le sceau du secret, ce qui obligea ma mère à vendre des bijoux personnels. Puis elle donna une somme assez importante à un ami d’un ami qui, par le biais d’associations belges mal definies, était chargé d’effectuer “l’achat”. Depuis, les jours, les semaines, les mois, les années, même les decennies ont passé et Titine a cessé d’attendre cette petite soeur, cadeau pour son fils, à l'arrivée de tous les avions en provenance de l'inde. Mais le Tsunami de l'arnaque etait passé sur ses esperances. Elle a eu du mal à accepter de s’être fait gruger et cela lié à son renvoi de son travail eut un impact négatif sur son équilibre mental. Je pense que cette escroquerie fut une bonne chose, car Titine voulait cet enfant juste pour combler sa solitude, et non pour l'aimer. Comme beaucoup trop d'européennes vieillissantes elle voulait s'acheter une poupée qui l'amuse un temps, puis qui s'occuperait d'elle durant sa vieillesse, ce que ne pouvait faire un animal de compagnie.

Sans travail, elle s'adonna à quelques petits boulots éphèmères. Elle tenta de reprendre son artisanat de jeunesse, qui etait la peinture sur tissu et les abat jours en laine pour des lampes, plus apte à prendre feu, qu'a enflammer les clients.. Une fois ses quelques amis servis, et les besoins de la famille assouvis, elle ne put se créér une clientèle, peu attirée par ses peintures digne de la maternelle. Puis elle trouva à Sommières, prés de chez elle, à vendre des couches culottes pour bébés, mais entierement au noir, ce qui la rejouissait. Combien de fois nous chuchotta t'elle qu'il ne fallait surtout rien dire car elle n'etait pas déclarée ? Dans ce boulot elle etait dans son element, car entre deux pleunicheries, elle aimait bien remuer le contenu des contenants qu'elle revendait.

Elle se plaignait souvent de devoir vivre dans ce petit village du Gard, qu'elle ne trouvait pas assez evolué, et avec pour voisines deux homosexuelles, qu'elle surveillait continuellement de ses fenetres. Cela la choquait, alimentait ses conversations et nourissait ses recriminations. Elle se polarisait sur elles, n'hesitant pas à les parer de tous les maux, surtout quant son humeur etait à l'orage, les jours ou elle manquait de champagne pour noyer la haine qui la rongeait.

Elle fut traumatisée par un grave accident qui survint, alors qu'elle revenait d'accompagner son fils à l'école. Un poivrot qui avait trop abusé des productions viticoles locales, la heurta, l'envoyant au fossé. La voiture peinturlurée parti en epave aux millieu des fleurs, mais Titine, devant l'arriere defoncé de sa voiture, fut secouée car si l'accident avait eu lieu à l'aller vers l'école son fils aurait été gravement accidenté, surtout qu'elle ne l'attachait jamais pour ne pas l'ennuyer.

Entre temps, les relations entre les soeurs Lili et Titine s’étaient arrangées. Au mariage de Lili, Titine ne pouvait “sentir” son beau-frère J.R et la puanteur d’argent qui l’accompagnait. Combien de fois ne m’avait-elle pas confié ainsi qu'à mon autre soeur Benoite, que J.R et sa famille n’étaient que des gens friqués, des exploiteurs negriers qu’il valait mieux ne pas fréquenter. Elle, surfait sur les modes des années 60 et haïssait la richesse, tout en sachant la mendier. Mais les indications qu'elle pretendait detenir sur la famille de J.R la degoutait, tout autant que la margarine dont elle avait visité une usine et que depuis elle ne pouvait plus sentir.

Un jour, Titine allant voir sa soeur Lili, dans sa 2 cv verte, toute peinturlurée de fleurs multicolores comme les hyppies de San Francisco, tomba en panne à quelques kilomètres du domaine de Lili. J.R alerté se porta à son secours, fit venir le mécano de l’exploitation. Celui-ci diagnostiqua une panne de batterie et la changea illico.

J.R ne voulut pas être remboursé. De toute façon cela ne sortait pas de sa poche, mais passa dans la comptabilité de l'exploitation comme une batterie de tracteur. Alors les yeux de Titine s’ouvrirent et ne elle ne tarit plus d’éloge sur son beau-frère qui lui avait payé une batterie pour sa 2 cv, achetée d'ailleur par mon père. Cette batterie permit à nouveau au courant de passer entre les deux soeurs, qui se remirent en contact.

Plus tard, Titine voulant s’acheter une maison près de Nimes, accéda aux demandes de sa soeur Lili qui la pressait d'accepter une somme d’argent en échange de sa part d’héritage ; manoeuvre que Lili avait déjà fait auprès de plusieurs frères et soeurs. Bert et elle avait même essayé de négocier la part d’héritage de Benoite contre une voiture neuve. Lili avançait ainsi ses jetons pour pouvoir prendre la maîtrise totale de la propriété de mon père en jouant sur la crédulité et le besoin d’argent de ses frères et soeurs trop niais. L’affaire se fit ; Lili finança une part important de la maison de Titine. Au bout d’un moment, l’affaire se corsa car, quand tout commença à coïncer dans la succession, Lili reparla de l’argent, ce qui affola un tantinet Titine et son cochonnet de conjoint qui avait peur d'etre saucissoné ou mis à la broche comme un vulgaire cochon de laid qu'il etait...

Au décès de ma mère, Titine et son mari firent parti de ceux qui volèrent un nombre importants de meubles en tentant de les soustraire à l’actif successoral. Le mari utilisa un véhicule Renault Master blanc de l’INRA utilisé pour son travail, afin déménager les meubles qu’ils volaient. Pressés par cette sensation de toucher enfin au but, Titine était proche de l’hystérie et signa des deux main une tentative frauduleuse mais avortée, d’expulsion de moi et de ma famille. Depuis le temps qu'ils lorgnaient cet heritage, voila t'il pas que je jouait l'empecheur de tourner en rond ?

Titine ne s’est pratiquement jamais occupée de ses parents, se contentant moins d’une fois par an, de les inviter chez elle. Bien qu’habitant à une heure et demi d’autoroute depuis son mariage, je ne l’ai pas vue venir cinq fois, dont une fois pour enterrer son père et l’autre fois pour enterrer sa mère, mais trois fois pour venir voler les meubles. Les seules fois où elle téléphonait à ma mère c’était toujours pour se plaindre qu’elle n’avait pas d’argent, qu’elle était malheureuse, qu’elle avait installé une caravane chez sa belle famille en guise de maison de vacances, mais que sa belle-famille étaient des gens particulierement idiots. Elle eut tôt fait de mettre la zizanie dans sa belle famille, principalement avec sa belle-soeur, pour une histoire de bijoux. J’appris par le notaire que, après la mort de mon père, bien que ne pouvant officiellement venir voir sa mère pour des raisons obscures, elle vint à plusieurs reprises chez lui, pour se renseigner sur son héritage qu'elle esperait prochain...

Titine et Lili alors que ma mère était à l’hôpital après un grave accident cardiaque entrainant une intervention à cœur ouvert, avaient tenté d’une part, de mettre ma mère sous tutelle, J.R devenant bien sûr son tuteur, et d’autre part, de l’éloigner de chez elle pour l’envoyer dans une maison de retraite mouroir. De ces maisons de retraites où à coups de pilules on a tôt fait de rendre une personne normale à l’état de loque humaine obeissante. Le cardiologue de l’hôpital s’y opposa et, comme il me le dit en apparté : “vous comprenez on connaît la combine et les manoeuvres de ce genre de personne ; votre mère a toute sa tête et il n’y a aucune raison d’accéder à leur demande, surtout contre la volonté de votre mère”. Titine avait trouvé cette maison de retraite mouroir, au fin fond de la Lozère, totalement inaceessible et elle qui ne trouvait aucun moyen pour se déplacer prétendait s’en occuper. Lili avait déjà pris contact avec directeur et médecins pour “soigner” ma mère, et elle se voyait déja s'occuper des biens de sa genitrice qui tardait tant à mourir naturellement.

La manoeuvre avorta grâce à la clairvoyance heureuse des médecins hospitalier. Titine, sous la houlette de Lili, avec Gustave, Marie-Madeleine, et Bert demandèrent à nouveau à mère de leur donner ses biens. Ma mère refusa énergiquement, car ellei n’avait pas du tout apprécié leur manoeuvre tentant de l’envoyer dans ce mouroir, dont elle avait appris la reputation par une de ses amies qui connaissait bien l’établissement. Elle sentait avec justesse, que si elle leur donnait ses biens elle se retrouverait vite sans maison, sans rien, dans un asile de vieux, abandonnée de tous. Ma mère refusa donc de leur faire donation des ses biens à ces enfants friand du bien des autres.

Alors j’ai vu Bert, porte-parole de la bande, menacer ma mère de ne plus venir la voir, de ne plus lui téléphoner et surtout, punition supreme, de la priver du contact avec ses petits-enfants, si elle ne leur faisait pas donation immediate de ses biens ! Il avait de quoi exécuter sa menace, du moins sur une partie de sa progéniture. Quant à la première partie de ses enfants, c’était difficile, car c’était ma mère qui avait recueilli son ex-femme et ses deux enfants, quand il était partit vivre avec sa secrétaire, en les abandonnant.

Alors Titine ne vint plus qu'une seule fois voir sa veuve de mère. Elle jacassait partout sur ses malheurs et contre moi qui la privait de son cher heritage. Après la petite Indienne qui s'etait evaporée, voila le pire des scenarios qui se dessinait, car ses espoirs d'heritage qu'elle avait deja depensé, se faisait desirer ! Elle qui n'avait rien fait pour aider ses parents d'une maniere quelconque, se morfondait en geignant sur tout ce qu'elle aurait pu faire avec ces sous gagnés par d'autres. Elle pretendit meme à un tiers qu'elle n'allait plus voir sa mère parce que si elle me voyait, cet être ventripotant et flasque pretendait me "casser la gueule" ! Dans son delire, j'était le responsable du refus de ma mere de leurs abandonner ses biens car il fallait bien trouver un coupable. Cela ne pouvait pas provenir de leurs attitudes contre nature ! Alors elle continua à noyer son chagrin dans des flots de champagne qui la desalterait, et qui savait si bien souligner de gras bourrelets ses lignes molles, tout en continuant, en bon neurotoxique, la destructions des quelques neurones qu'il rencontrait !

Bref... Vous voyez qu’en frères et sœurs, la famille ne m’a pas gâté, mais on ne choisit pas la zone d'atterrissage ou vous largue la cigogne ....

A suivre...

.......

Ce site et son webmaster

sont TOTALEMENT

POLITIQUEMENT INCORRECTS !

Parce que la liberté ne se mendie pas,
Parce que la liberté n'est pas une faveur,
Parce que la liberté est notre droit !

Voir :

http://carcassonne.netfirms.com : les potins et magouilles de Carcassonne sans censure en preparation....

http://lavalette.netfirms.com : les potins et magouilles de Lavalette sans censure en preparation : Qui est sous l'emprise des sectes ? ....

Le scandale du vin contaminé dans l'Aude !
Magouille du lobby pinardier ? Les consomateurs floués !

Comment des "guerisseurs", soignant par telephone, abusant de la crédulité d'une malade mentale, peuvent laisser crever sans soins des malades dans l'aude.... La justice Carcassonnaise alertée laisse faire..... LIRE :

Les Arènes de la Honte :

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