My Motorway letter.... Lettres dictées en roulant sur l'autoroute A9...

- I - La FAMILLE : Les 8 Enfants de mon Père :

- II - La VITICULTURE du Sud de France :

- III - L'AGRICULTURE et la CORRUPTION :

- IV - L'HISTOIRE du délit d'Amour :


La corruption d'état à travers l'agriculture :

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L'AGRICULTURE VACHE à LAIT et SOUTIEN des POLITIQUES

Le monde agricole est la proie idéale pour servir d’esclave et surtout de vache à lait aux magouilles politico-financières-affairistes du système de république bannière installée en France en système de gestion.

Ayant bien appris La Fontaine, nos soi-disant élus savent bien distribuer des fromages au monde agricole, habillé en corbeau vert. Mais nos renards politiques savent bien faire tomber le fromage du bec du corbeau à force de flatteries, manipulation, passe droits ou promesses d' aumones et ces politiques savent bien croquer le fromage précédemment donné à grands coups de publicité, à un monde agricole, béat et mal défendu.

Le monde agricole est fait d’individualisme, de différences, de jalousies et d’aucune homogénéité. Chacun travaille et vit pour soi avec des paramètres différents. On ne peut pas considérer pareillement un grand céréalier de la Beauce et un petit éleveur de vaches du Massif Central. De même on ne peut pas comparer un gros viticulteur industriel de la plaine de l’Hérault à un petit maraîcher bio breton. En général aussi, le travail ne laisse pas de temps disponible pour s’informer ou agir. Autre point négatif, trop souvent le niveau intellectuel de nos agriculteurs laisse à désirer même si le niveau scolaire semble s’être élevé. Mais si leur capacité critique était élevée, accepteraient-ils d’être au service d’un système qui ne va leur permettre de survivre qu’à grands coups de subventions, aides et autres systèmes désuets, détournés en système esclavagiste ? Car si une aide ponctuelle peut être acceptable, des aides continuelles mettent l’agriculteur à la merci des donneurs d’aides et subventions. Soit tu fais ce que demande le gentil monsieur representant le gentil système et tu as la subvention, soit tu n’obéis pas et tu n’as plus ces dons pour te permettre de survivre. C’est le système de la carotte et du bâton presqu’aussi vieux que le monde.

Il suffit de se rendre maître du système qui maîtrise les aides, et maîtrisant la carotte on devient le roitelet du monde agricole, ayant tout un monde d’esclaves votant, à ses pieds et ayant, en plus, accès à la masse énorme et opaque des fonds des financements agricoles. Les partis politiques l’ont bien compris et il suffit de voir les destins des ministres de l’agriculture pour commencer à entrevoir la vérité ; de Nallet à Glavany, en passant par Cresson et françois Guillaume, sans oublier pierre Mehaignerie, ex CDS, puis UDF et maintenant UMP, les places sont chères pour être aux commandes des énormes sources d’argent occulte. Regardez Glavany, après avoir été ministre de l’agriculture, il devint directeur de campagne de Jospin. Il lui avait été facile auparavant, comme j’en ai eu la preuve, de détourner à des fins de campagne présidentielle, d’énormes sommes données par l’Europe aux agriculteurs français sous forme de primes PAC. J’ai remonté (grace à la fée des reseaux informatiques) tout le système maffieu. L’Europe donne une certaine somme suivant le nombre d’agriculteurs et suivant leurs besoins evalués et demandés par les gouvernements de chaques pays. En France, les DDA (Directions départementales agricoles) calculent le nombre d’agriculteurs qui se déclarent comme ayant droit à ces primes et déterminent la quantité totale de sous à demander à l'Europe. Cet argent de l’Europe est donné à la France et c’est là que la pompe à finance se met en marche : d’une part, ces sommes énormes, se comptant en dizaines de milliards d’euros, transitent pendant des mois sur divers comptes engraissant l’intérêt de certaines personnes bien placés. Puis après de longs mois, vient la distribution aux agriculteurs. C’est là qu’est la deuxième pompe à finance : on contrôle les agriculteurs et sur divers prétextes on fait sauter une partie des aides, voire la totalité. Les agriculteurs sachant que s’ils contestent n’auront que difficilement à nouveau droit aux primes et aides, se taisent. Le syndicat agricole majoritaire ne bouge pas car ses dirigeants ramassent, à foison, des fonds divers sur lesquels l’état complice ferme les yeux. D’autant plus qu’en tant qu’agriculteurs, les dirigeants de la FNSEA peuvent avoir des arrangements avec le système. Dans l’Aude par exemple, pendant des années, un neveu de l’ancien président du conseil général, exploita entre mille et mille cinq cent hectares de terres prêtées par la SAFER et touchant des primes de l’ordre de cinq cent euros par hectare sans pratiquement rien y faire, ni payer aucune charges ni impôts y afférent. Bien sûr, pour qu’il n’y ait aucun contrôle et faire plaisir à son tonton, ami intime de par sa femme du “Grand Tonton” , (celui qui était à l’écoute de certains français dans les caves de l'Elysée...), une part des sommes perçues re-alimentait les caisses noires du parti.

Ces sommes non versées aux agriculteurs arrivent à un total très important et sont reversées à diverses agences, puis au ministère où elles sont dispatchées entre divers postes plus ou moins bidons, d’autant plus que la “fée” informatique étant là, certaines pannes soudaines font disparaître une grosse partie de ces sous, en direction des caisses noires des partis politiques. N’oublions pas que Jacques Chirac a été ministre de l’agriculture et a bien compris le système. En caressant et donnant une petite tape au cul des vaches dans les salons agricoles, il a constaté que plein de sous tombent du pis de ces vaches, pour qui sait les ramasser.

Au paiement de ces primes, l'etat arbitrairement retient un certain pourcentage, 2,20% en 2006, pour raison de solidarité. En fait cela grossit d'autant le fleuve arrosant les caisses noires politico-maffieuses, car cet argent est dédié à des postes souvent bidons..

Tout cela complémente les sommes détournées par les entreprises (voir le livre “Chirac et les 40 menteurs”) mais contrairement à celles-ci, comme cela passe par le canal des fonctionnaires d’état , il n’y a pas de risques comptables ou d’abus de biens sociaux qui coinçant comme autant de grains de sable, viendraient faire grincer la machine. Pas de cassette Merry qui viennent dénoncer, pas de comptable repenti, ni de veuve de chef d’entreprise qui viennent expliquer à la justice que leur mari distribuait des valises en échange de marchés. Il y a economie d’echelle dans la corruption d’etat. Dans le système agricole seuls des fonctionnaires ne voient qu’une partie du système, et ne cherchent surtout pas à comprendre les tenants et aboutissants des écritures qu’ils font ; d’autant plus que par définition un fonctionnaire obéit, ne cherche pas à comprendre, tout en etant le maillon servile du système qui le nourrit. Il n’est pas assez fou pour casser ce système, ni mettre en péril sa carrière. Quant aux politiques au courant du système, droite et gauche confondues, ils en profitent et ne sont pas assez fous pour tuer la vache à lait de l’agriculture dont le lait blanc alimente leurs caisses noires. Tout ceci dans le flou artistique dirigeant les financements agricoles de notre république bannière. Les agriculteurs eux se taisent pris par la gorge et mal defendus.

Logiquement ces sommes des primes PAC non allouées aux agriculteurs auraient du retourner à l’Europe et non pas se perdre dans des poches malsaines. En général, ce sont 10 à 20% des sommes demandées qui sont systématiquement retenues. L’agriculteur pleure un peu, mais surtout ne bouge pas, par peur. Si on veut tuer un agriculteur parce que ses terres intéressent tel ou tel cacique, ou que la SAFER y voit la possibilité d’y faire des combines lucratives, on lui bloque toutes ses primes, ce qui rend logiquement toute survie impossible à l’agriculteur, qui ne peut pas vivre de son travail, sans les primes, aides et subventions.

Il faut voir tous les ministres de l’agriculture, de Nallet à Cresson, de Glavany à Mehaignerie et suivre leur destin personnel. Prenons l’exemple de Cresson, qui a surtout servi à Mitterand, et n’ayant aucune compétence dans l’agriculture (juste bonne à nous servir des salades), mais experte en magouilles et détournements comme l’a prouvé son passage au Parlement européen. Même le ministre Guillaume François, qui avait donné tant d’espoirs aux agriculteurs car il était des leurs, s’est fait prendre la main dans le sac.

Je suis bien placé pour en parler car, en 2000, la totalité de mes primes PAC m’ont été arbitrairement supprimées sur les instructions de certains grands patrons du monde agricole du Languedoc et de l’administration. Mes terres intéressaient grandement divers caciques et divers maires, qui, à l’aide de magouilles aux permis de construire, comptaient faire d’énormes plus-values occultes, ceci à des fins personnelles et aussi politiciennes. Il etait prevu de piquer mes terres au prix du terrain agricole soit moins de 0,45 Euros le M2, pour le transformer rapidement en terrains à batir grace à la modification du POS ou de la carte communale. L’enorme plus value faite devait, en partie, financer la campagne electorale du deputé PS lors des prochaines municipales. Les lois de decentralisations mettant à portée des elus locaux d’enormes sommes, succitent bien des convoitises et crée des vocations de receleurs ou d'escrocs...

Mes primes PAC volées firent partie de l’énorme masse financières détournées par Mr Glavany pour financer la campagne électorale de Mr Jospin. Comme par hasard, l’un des maires impliqués dans mon affaire, celui du village de Lavalette, faisait partie du comité de soutien audois à la candidature de Jospin et lui avait apporté sa signature. Voilà une des énormes sources d’argent sale détourné par nos élus politiques, sous pretexte d'aider l'agriculture.

D’autres sources sont tous les systèmes plus ou moins bidons d’aides à la rénovation, restructuration, modernisation, développement, aides à la découverte de nouveaux marchés, commissions d’aide à la réflexion, soutien aux jeunes agriculteurs, développement rural, développement du tourisme rural, aides à la commercialisation, comissions d'etudes, de suivi, de montages de dossiers etc... qui inondent le monde agricole.

Du temps où Monsieur Delors était grand maître de l’Europe, celle-ci affecta une énorme subvention de 2 milliards de francs (anciens) directement au Conseil Général de l’Aude présidé par un copain de Mitterand : Monsieur Courrière. Ceci sous pretexte d' aider à valoriser "le pays Cathare ! Pour la première fois cette somme fut affectée au CG de l'Aude, sans qu’il n’y ait un contrôle Européen quelconque sur ces fonds. Cette fortune fut atomisée ou plutôt engloutie par un tas d’associations, de montages communaux, de structures bidons et n’a servi que pour une très faible part aux buts auxquels elle avait été affectée : Promouvoir la pays Cathare ! Elle servit surtout à remplir certaines poches, à créer des emplois bidons pour les amis des amis, ou ceux à qui on devait acheter leur vote ou engraisser les caisses noires des partis politiques. Ce n’est pas par hasard que l’Aude fut choisi car c’est une des sources importantes occulte du financement du P.S. à partir surtout des fonds agricoles. Et ce n’est pas un hasard non plus si, dans l’affaire “Joséphine”, parmi les cinq noms soupçonnés, on retrouve le nom de Courrières à côté de celui de Mitterand.

Parallèlement on retrouve Monsieur Courrières nommé ministre “aux affaires des Rapatriés”, qui installa son ministère à Carcassonne. Il eut ainsi la main mise sur les fonds affectés aux Harkis et détournés en totalité vers le PS, par les soins de la FAOL, organisme pour le moins politisé.

J’évalue entre 20 et 75% le montant des sommes détournées de leurs buts originaux, soit directement dans des poches occultes, soit indirectement en créant des commissions bidons qui vont créer des emplois plus ou moins fictifs.

Dans les années avant 85/90. J’ai été amené à créer un logiciel de gestion de bases de données des associations de la ville de Carcassonne. Quelle ne fut pas ma surprise, de trouver par recoupement grâce à la magie de l’informatique, des tas d’associations à but agricole dont ni moi, ni d’autres agriculteurs n’avaient jamais entendu parler. Par hasard la plupart avaient le même siège, qui était rue Fedoux à carcassonne, au siège du P.S.. Ces associations recevaient alors des sommes importantes en subventions, de la part de la mairie alors socialiste, du conseil general socialiste, mais elles n'existaient que sur le papier. D'ailleurs elles n'auraient pas pu tenir toutes dans ces lacaux.

Le captage des fonds publics au préjudice de l’agriculture est donc fait non pas ponctuellement, mais de manière organisée, sans risque de rebellion de la part d’une profession, très disparate et surtout dont la seule structure syndicale organisée, la FNSEA, est elle-même très corrompue profitant amplement pour les siens, de ce détournement de fonds publics.

Résumons les sources de financement politiques à partir des fonds publics soi-disant destinés à l’agriculture.

- Les aides européennes (plus de 40% du budget de l’Europe, alors que les agriculteurs représentent moins d 10% de la population). Ces aides sont allouées sous diverses formes : primes PAC, primes de reconversion, primes d’arrachages alors que parallèlement l’Europe donne des droits de replantation, primes de replantations, primes à la modernisation, aides au stockage, aides pour les jeunes, aides pour les mutations, aides pour l’aménagement rural, aides au maintien de certaines zones dont montagne, aides sanitaires (il se dit que des caciques de la FNSEA, éleveurs de zone montagne du coté du Massif Central, se sont fait financer des piscines baptisées "pediluves" pour le betail ...), aides à l’emploi, aides au reboisement, les aides aux syndicats divers, groupements, aides à la commercialisation, etc, etc..

- Les aides gouvernementales typiquement françaises : le plus souvent données aux mêmes buts que les primes européennes, donnant un complément de celles-ci ou en remplacement, idem pour les aides régionales : par exemple, on vient de lire dans le journal de la région Languedoc-Roussillon qu'elle se targait qu'elle faisait beaucoup pour le BIO, alors que justement cette région, de tout temps, parle beaucoup du bio mais pratiquement jamais rien n’est fait pour aider les agriculteurs bio. Mais certains copains ont été placés directeurs de commissions d’études sur le bio ou autres et vont toucher de très gros salaires avec secrétariats à l’appui qui ne serviront qu’à travailler pour les politiques locaux.

- Les magouilles de la SAFER, grand maitre d'etat de la répartition des terrains agricoles, n'hesitant pas avec les élus locaux bardés de la baguette magique de la maitrise des POS, à transformer les terres agricoles en juteux terrains à batir....

Ce financement des caisses noires politiques est de plusieurs sortes :

- soit détournement direct (Cf primes PAC non distribuées aux agriculteurs),

- soit financement indirect par blocage quelques mois des sommes qui, pendant ce temps, rapportent des intérêts (par exemple : primes PAC, primes d’élevage, etc...)

- soit par utilisation à des fins politiques de divers organismes montés pour l’occasion et affublés du label agricole. (Exemple de la fameuse aide europénne ”aux pays cathares” allouée au département de l’Aude sans contrôle européen. Monsieur Delors, ami de Mitterand, était alors grand patron de l’Europe. Cette prime etait exceptionnelle tant par la somme que par le mode de donation, et certaines langues d’habitude bien informées prétendent que cette aide a été donnée, sur demande de Mitterand, en remerciement aux politique locaux pour leur grande contribution au remplissage des caisses noires officielles et personnelles de l’organisation Mitterand, en complement au systeme URBA. Le choix de l’appellation cathare est d’autant plus troublant que le catharisme était une religion dérivante n’ayant duré que peu de temps et ne représentant pas d’identité geographique, ni culturelle. Le catharisme ne représente pratiquement rien à partir de 100 km du département de l’aude. Alors pourquoi baser l’image d’une région sur une pseudo-religion ponctuelle dont le fait marquant était l' austerité bien qu’ayant accumulé un trésor introuvé, et surtout une chasteté demandée aux parfaits. Il me semble même illégal de financer la promotion d’une image de religion. On peut goûter l’humour de cette subvention au pays cathare en mettant côte à côte le détournement de ces subventions et les principes de cette religion qui prônait l’honnêteté et l’austérité. Remarquons que c’est la même personne qui était à la tête du département, Monsieur Courrière, grand ami de Mitterand et complice dans l’affaire Joséphine, complice aussi dans le détournement des fonds alloués pour les Harkis et pour l’éducation des enfants des Harkis qui n’en virent jamais la lueur même lorsqu’ils investirent le secrétariat d’état aux rapatriés et Harkis, que Mr Courrière avait implanté à la zone industrielle de Carcassonne.
Monsieur Courrière connaissait parfaitement la forêt des aides et subventions et savait très bien les manipuler. Je pense même que c’est lui qui était à l’origine du détournement éhonté de tous les financements agricoles pour le parti socialiste dans l’aude et qui a parfaitement réussi. Ce qui expliquerait que l’aude soit un des départements qui reçoive le plus de subventions agricoles et un de ceux qui a la population agricole la plus pauvre, comme me l’avait appris un journaliste qui enquêtait là-dessus et qui s’est retrouvé muté à Montpellier.)

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En cours de corrections, A suivre....

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Ce site et son webmaster

sont TOTALEMENT

POLITIQUEMENT INCORRECTS !

Parce que la liberté ne se mendie pas,
Parce que la liberté n'est pas une faveur,
Parce que la liberté est notre droit !

Voir :

http://carcassonne.netfirms.com : les potins et magouilles de Carcassonne sans censure en preparation....

http://lavalette.netfirms.com : les potins et magouilles de Lavalette sans censure en preparation : Qui est sous l'emprise des sectes ? ....

Le scandale du vin contaminé dans l'Aude !
Magouille du lobby pinardier ? Les consomateurs floués !

Comment des "guerisseurs", soignant par telephone, abusant de la crédulité d'une malade mentale, peuvent laisser crever sans soins des malades dans l'aude.... La justice Carcassonnaise alertée laisse faire..... LIRE :

Les Arènes de la Honte :

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Tous droits résérvés pour tous pays ou planètes, y compris celle des singes.


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